31.10.2009
Ce qu'elles veulent
On a été élevés dans le respect intégral des femmes, de «la femme », dans l'admiration même, obligatoire, asexuée et ultra- castratrice, on nous a entraînés, incités de tous les côtés lorsqu’on était que des gamins, qu’on avait aucune expérience sur rien. On a eu le blabla avant même d’avoir la moindre expérience. A l’école… 12 ans… 13 ans… quand on est obnubilé par les filles, qu’on peut rien dire rien réagir tellement qu’on est abruti par leur beauté naissante, à côté de nous en classe, de plus en plus naissante qui ne fait que s’épanouir énorme au-dessus de nous, toujours plus loin en avance sur nous les hommes les minuscules bites, elles s’en vont dans la vie toute en féminité qui s’affirme, qu’on avait pas vu venir, et qui se confirme à l’aise, toute en plaisir et joie de vivre, et nous on est encore scotchés par terre, avec des complexes de merde et des « ton corps change », on comprend pas pourquoi notre voix elle devient grave on a honte de ces poils qui poussent autour de la teube… et puis on en est fiers finalement, entre potes on rivalise de fierté de poils de bite et on gueule avec nos grosses voix, on brame comme des cerfs on fait « euuuuh » dans les douches à l’UCPA, on est ridicule on est coercisés par la vie, par l’avancée de la vie, on est bien attachés à notre place sur le petit train, en avant pour le grand huit de la vie… C’est qu’on va en voir des loopings.
Ce qu’elles veulent c’est qu’on se batte pour elles. La catastrophe qui mine le monde, qui cause toutes les guerres toutes les pleurs et les souffrances c’est pas les Juifs c’est pas les zaméricains c’est même pas les islamistes… Nous, l’occident, la France, les blancs, crevons des droits toujours plus énormes des femmes blanches, de leur valeur surévaluée, de leur tyrannie. Sous leur joug, pour leur joug nous acceptons toutes les bassesses et compromissions. Toutes les vilénies toutes les guerres les saloperies les massacres les bagarres de rue les trafics de drogue les combats de coq c’est rien qu’à cause des femmes, parce que si on faisait la paix elles nous mépriseraient, elles se diraient « celui-là c’est une tapette », voilà exactement la situation.
Premièrement il y a le monde animal. Le cerf se battant à mort avec un autre cerf, et le vainqueur il baise la femelle tant désirée. Nous en sommes exactement là. Deuxièmement il y a la séparation d’avec la mère. On naît homme, et à ce moment là on est coupé d’avec l’équilibre d’être un homme dans une femme notre mère ou tout besoin est aussitôt satisfait, ou parfaitement l’équilibre se fait, déversoir et réceptacle, yin et yang tout ce qu’on veut, dés que l’on naît on est sevré du paradis originel et toute notre misérable vie nous n’aurons de cesse de tâcher de retrouver ce paradis, sans pouvoir réfréner cet instinct, sans même dans bien des cas, pouvoir l’expliquer. C'est-à-dire que l’homme contrairement à la femme qui elle pourra procréer et donc reproduire ce schéma de fusion primaire avec un autre être, l’homme disons-nous, est dés la naissance préfichu à n’être que demi-portion assoiffée de ne faire qu’un, bite lâchée dans la nature condamnée à trouver chatte ou bien à périr sans descendance. Voilà exactement non la condition humaine mais la condition de l’homme.
....On s'aimera toute la vie! N'est-ce pas merveilleux mon chéri mon épouzé mon bagué?... Tout en ferveur pour vous quand vous fendez fièrement les flots vers votre but lointain, les voilà qui se mettent à rechigner quand il vous arrive des ennuis… Les rats quittent le navire. Votre moral qui baisse, votre capacité à rire qui se fait moins "contre vents et marées"? La voila qui s'ennuie alors! Et qui croise les bras, qui parle sans vous regarder avec un son de porte qui grince… La voilà dans le désagréable, pas du tout dans le Sissi en frou-frou mutine salope qui vous aimera toute la vie mon chéri… Mince là…. Mais...Pourtant c'est quand on est mal en point qu'on a besoin d'elles, ne l'ont elles pas compris? Sinon à quoi servent-elles? A quoi sert-il de s'embarrasser d'une femme lorsque tout va bien pour nous, lorsque nous n'avons besoin de rien, pour qu'en plus elle s'en aille lorsque vous vous mettez à en avoir besoin, redoublant ainsi la charge de votre fardeau, y rajoutant de la peine et de la douleur ? A 16 ans à 20 ans ce genre de peine là peut détruire totalement un homme… J’ai vu.
J'ai le coeur solide J'ai les mains pleines Quand elles seront vides diras-tu encore que tu m'aimes? Booba
Dans l’idéal elles veulent habiter et travailler à New-York parce que leur modèle absolu en tout et pour tout c’est Carrie Bradshaw. Mais comme elles ont pas la carte verte le plus souvent elles s’installent à Paris. Pas toutes seules hein ! Leurs parents leur frère, leur cocu de mec les aide énormément bien sûr. Paris donc. Paris c'est effroyable, complètement féminin de Bercy-"village" au "refuge montmartrois". Dans leurs lofts même si c’est pas des lofts elles se prennent pour les descendants des personnages de Doisneau peut être. Allons respirer ce Paris rêvé, le Paris des artistes savez-vous? Ah! Olivia Ruiiiiiz! La beeeelle Emma de Caunes! L'admiraaaable Marie Drucker! Ce sont nos Carrie Bradshaw à nous ! Avez-vous lu l’ interview-vérité dans TGV magazine avec les photos façon "portrait Salgado"? Avez-vous vu ? Ah la féminité à fleur de peau! On ne naît pas femmes on le devient qu’y avait écrit... Mais oui c'est tout un parcours comprenez-vous? Pas un parcours bêtement terrestre du style Armée, formation des nageurs de combat non non… Un parcours psychanalytique, tortueux dans la féminité, jalonné de contre-transfert et de sublimation du pathos à la rencontre du moi intrinsèque, il faut lire Angot! Ces femmes-actrices qui vont vers la difficulté de « jouer des personnages difficiles » ! N’est-ce pas remarquable ? En fait nous les femmes on déplace des montagnes mais psychanalytiquement, ça se voit pas et on du coup on n’est pas récompensées à notre juste valeur. Ah! Ces sublimes femmes-nuances, femmes-paradoxes! Ces fines-mais-fortes! Ces femmes-moutarde, ces femmes-Amora! Amora-amouuuuuur!.... Faaaaamme, je vous aaaaaaaime…. Ah les cocons insoupçonnés dans les quartiers "encore préservés"! Par ici les palmarès gourmands, les bonnes adresses, les festivals du chocolats, les agendas-sortie, les espace-photo, les portraits de femme, les bite de black, les goûters chic pour rentrée choc, les révélations du petit écran les bons plans de la semaine, les baby-rockeuses survitaminées, les nouvelles frimousses mutines… Mais aaaargh foutre-putasserie de ces simagrées, de cette cuistrerie de cette muflerie des femmes toute en ongles rouges et pertes blanches, je les vomis ces crasseuses ces pouilleuses qui dégueulassent Paris de leur pouvoir d'achat, faisant de la ville un machin tout faiblasse et lâche, adaptée à elles, toutes en paradoxes merdiques qu'il faudrait applaudir en bon psychanalysés qui chantent "femme je vous aime"… Ca les dérange pas hein ces jacasseuses les racailles par milliers, les merdes de chiens, les impôts qui étranglent l'amant imbécile prié de payer l'addition au resto, les hagras sur les boloss, oh nooon! Voyons! C'est tout bénef! Ca fait de la concurrence, c'est beau tous ces taureaux qui s'enculent pour nous les femmes!... Nous on est à l'écart du grand combat, nous on compte les points et on écarte les cuisses à la fin, on applaudit, on lève le pouce à la fin si on est gentille… Regardez le monde entier qui se contorsionne, qui se répand en servilité "pour nous les filles". C'est bien la preuve qu'on "vaut" énormément! Ils sont extrêmement stupides et prévisibles en face, parce qu'ils veulent nous baiser et nous vendre leurs produits spécialement pensés pour nous les filles, ah qu’est-ce qu'on fait monter la pression!... Qu'est ce que c'est marrant comme on marche et comme ils courent, ils jouent les forts mais ils n'ont aucune emprise sur nous, Carrie Bradshaw n'a besoin de rien elle a la chatte physique et la bite sociale et on est toutes plus ou moins Carrie Bradshaw, on est dans le canot de sauvetage et les autres ils sont dans la flotte… Et ils nous poussent en plus, pour pas qu'on se fatigue trop à ramer! Regardez Di Caprio à la fin de Titanic. Le bon blaireau occidental. C'est qu'on est fragile "nous les femmes" savez-vous. Les hommes se font intégralement ratatinés par les femmes et en plus ils redoublent de Julienclérisme, étranglés qu'ils sont ces pétochards par la terreur de ne pas baiser. C’est pour ça qu’ils se soumettent.
Paris pour nous les filles, minuscule territoire à parcourir en taxi pour pas se faire emmerder, en tant que belle fille jamais on est en contact avec l'air libre c'est à dire putréfié, de Paris… Pour elles c'est « ah! Paris! ». Ses macarons Ladurée ses Flandrin ses La Perle ses American Apparel, « j'adore les vernissages », « excuse-moi ce soir j’ai un dîner »… Ah « tu as » un dîner vraiment ? Paris, ses appartements avec parquet tout bien chauffé, appartement protégé fermé à double tour, honnête ouvrier tu rentreras jamais, les salopes exploiteuses possesseuses d’appartement payés avec de l’argent gagné à des trucs de merde… Qu’elles y aillent faire les fanfaronnes-indépendantes dans des métiers d’homme si elles le peuvent, routier, éboueur, maçon, ouvrier, policier, magasinier, tous les trucs bien affreux bien pourris, là… Elles bossent dans des bureaux, c’est pas trop difficile, leurs patrons les favorisent parce qu’ils se sentent en séduction ainsi. Faut voir comme ils jouissent de faire les protecteurs ces putains de patrons pardon de « manager », quand ils ont des filles dans leur équipe. C’est à tout point de vue peinard la vie de Carrie Bradshaw. On passe de l'apparte au travail, puis au taxi, du taxi au bar, du bar à la Smart de Mélodie de la smart au club sans faire la queue, du club a la Porsche de Fabrizio… Trottoir, plancher, ascenceur, tous ce qu’on foule est parfaitement droit, lisse, féminin, faiblard, entièrement adapté aux femmes. On travaille assis à des bureaux, on regarde des ordinateurs, on clique. On circule en transports qui ne demandent aucun effort, rien n’est fatigant, bref rien ne requiert de la force physique. La force physique vient des muscles qui eux viennent de la testostérone, hormone mâle exclusivement. Conclusion : on n’a pas besoin de nous. Les activités du pays ou l’on vit sont réglées par l’automatisation des processus et leur rationalisation à l’extrême, on fait et l’on refait, on ne découvre ni ne crée rien, mais l’on range on classe et on archive, catégories féminines par excellence, monde animal compris. Y a plus rien à construire, c’est déjà tout fait. On est dans le féminin jusqu’au cou. On est baisés. Mais elles… Jamais d'emmerdes, jamais de face à face avec la rue avec le risque avec le réel…. Elles ne connaissent pas Paris-racailles, Paris-pigeon mort, Paris kefta-boulettes, Paris-métro bondé, Paris-embrouille de vénères... Mais nous lorsque nous sortions parfois le soir c’était: dégagés de La Perle, maravés au Connétable, partout conspués, niés, ignorés. On venait chercher, pardon, un peu d'amour en naïfs travailleurs qui se disent qu'après le travail le réconfort et sur quoi tombions-nous? Sur des relations affreusement coercitives de femmes-marâtres qui jouent à la femme-enfant et nous poussent sous la pluie depuis leur place au chaud sous le store en toile, le tout en nous sommant de "rester mignon"… Ca ainsi que des affreux semi-pédés sud-américains qui menaçaient de nous égorger ou quelque chose comme ça alors que c'est eux qui nous avaient marchés sur les pieds, galvanisés qu’ils étaient, par la coke, "Paris qui bat la mesure" et par les filles à qui il faut toujours montrer qu'on est que en muscles souples et bite raide.

Connaissez-vous la marque « Comptoir des Cotonniers » ? C'est la quintessence du triomphe des rapports filles-mères bien enfoncés dans le pathos, dans l'exclusion de toute bite de toute autorité de père qui fait fermer sa gueule à la mère qui rapporte moins de thune au foyer et à la fille qui veut sortir avec ses copines au festival "musiques métisses". Dans « comptoir » comme au tribunal du peuple y en a que pour les mères castratrices divorcées qui empochent le magot. Les autres, souvenons-nous, les bonnes mères fidèles qui ont fait plus de 2 enfants on les insulte de tous les noms… Sauf alors muslims ou nègroides. Là on acclââme ! Là on dit « respect » avec un air entendu, on trouve ça formidââble et tellement original, tellement… spontané ! La chiée de gosses ! La ribambelle ! Qui s’en va cracher par terre et parler fort dés 10 ans… « C’est passk’on travaille trop pour s’en occuper » qu’ils pleurnichent papa bokassa et mama bokassou… Mais mama Forlani, mama Pontarlier elle a pas une chiée de gosses. 1 ou 2 pas plus, pour se retrouver dans un miroir filial, dans une passionnante prospection individuelle en rapport avec l’autre tu comprends ? Elle fait des enfants pour se découvrir, se redécouvrir… T'as pas idée du nombre de conasses qui se sont inscrites pour le casting mères-filles et nous avons remarqué, sans monomanie aucune, que le rapport mère-fille fusionnel avec père absent est un terrain propice à une inclination putablak (ou blanchenègres) chez les jeunes filles caucasiennes...Ainsi dans le titre "Comptoir des Cotonniers" pointe déjà en filigrane l'idée de cotonnier, les champs de coton, les nègres qui portent les ballots de coton n’est-ce pas, les épaules robustes la sueur qui perle sur la peau noire en contre-jour, le coton blanc sur la peau noire tout ca… Les esclaves, la culpabilité des blancs pour l'esclavage, la fille du propriétaire du champ de coton qui baise avec tous les esclaves de la plantation, c'est ça "Comptoir des Cotonniers" quelque part, c’est cette dimension « femmes blanches contre le racisme ».


Plus elles sont blanches, poussées loin dans l’aryanisme rose, blanc, bleu, blond, et plus elles sont outrancièrement féministes imbaisables, matrones juchées sur une carrière, salopes antiracistes, militantes anti-bite, « femme debout » castratrices irrespirables, harpies-ségolène mères abusives qui frappe l’enfant avec une règle en fer sur le pénis pour lui reprocher ses érections lors du bain. Prenons Nicole Kidman. La voilà ambassadrice de bonne volonté pour le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (Unifem), qui témoigne devant une sous-commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants d’on ne sait quel pays, association ou foutre grande loge. Putain mais Kidman quoi. Toute blanche toute en fleurs la voila au micro devant une sous-commission pour l'hymne à la femme enfin bref, et qu'est ce qu'elle nous dit? Elle nous dit que y en a marre des viols systématiques dans les conflits ethniques… Elle nous parle de l'Afrique surement… Là depuis sa chambre des représentants planquée quelque part aux USA bien vaginocrate -15 ans de prison enculé à la matraque si tu met une main au cul à Carrie Bradshaw là bas- elle prend position l'intrépide femme Kidman… Depuis sa chambre des représentants qui représentent on ne sait pas très bien qui, elle entend faire pression sur le monde, et faire adopter l'International Violence Against Women Act (IVAWA), un projet de loi qui influencerait la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis des pays où les droits des femmes ne sont pas respectés, textuel…Droits pas respectés, tu veux dire pas autant respectés qu’en Occident ? Carrie Bradshaw selon toi elle est assez respectée ou il faut « plus de respect » comme ils disent les racailles? Sache Kidman qu'il y a en Afrique des millions de n***** bien n***** tout transpirants de sueur n***ique qui ont énormément envie de te violer parce que tu es trop bonne trop blanche et délicate, resplendissante de santé blanche, rare comme un trèfle à quatre feuilles dans un parterre de ronces acérées et consanguines, et que tu les énerves à les castrer symboliquement avec ton IVAWA, et que s’ils te tenaient ils se laveraient la bite noire jusqu'au fond de ta petite chatte de blanche te limeraient sur un rythme de tam-tam jusqu'à ce que foutre s'en suive… Si d'aventure tu fait le déplacement en Afrique à la manière de ces glorieux Malraux en Espagne, ces Bernard-Henri en Bosnie, pour "aller courageusement sur le terrain pour euh… euh… voir sur le terrain" prend avec toi quelques gardes du corps non-violeurs pour te protéger, qu'ils forment autour de toi un rempart hérissé de piques tenant à distance les masses de bam****** enculeurs se pressant comme des bêtes instinctivement désireuses d'améliorer leur descendance.
La féminité occidentale si ça existe est pour info actuellement exactement personnifiée en Ségolène Royal politicarde mère divorcée castratrice. On peut y rajouter les 4 biatches de la série Sex and the City, Diams chanteuse voilée, et Bobby Starr actrice de films de uke.

Les nouvelles du jour. Gros plan sur pute blanche numéro 2456. « Mère de trois enfants, l’ancien mannequin, 31 ans, s’épanouit en comédienne passionnée » que c’est marqué. Elles n’ont pas besoin de nous, et cela explique tout et l'explication du monde s'arrête là c'est tout. Et ça fout tout par terre qu’elles n’aient pas besoin. Il n’y a pas de « libre adhésion à un système de valeurs… » c’est du baratin ça. C’est soit elles ont besoin de nous, soit on a besoin d’elles. Et c’est le cas on a besoin d’elles. Pour nous reproduire. Pas elles, y a des banques du sperme si elles veulent. Comme elles en profitent… Les sales putains ! Comme elles s’en rendent compte qu’elles ont tous les atouts et nous aucun… Comme elles appuient sur le petit point faible des hommes ! Comme en appuyant dessus elles s’élèvent ! Et persuadées qu’elles sont arrivées là-haut grâce à elles seules comme elles exigent alors ! Comme elles font marcher le monde, impitoyable cette fois, plus du tout « femme sœurs de ceux qui souffrent »… Les femmes belles et riches sont les êtres les plus dégueulassement méchants de la planète, les plus vachards, sadiques à faire souffrir, à se faire servir, tenant par les couilles la race mâle complètement bernée, éberluée, parfaitement abrutie d’espoir à la reconnaissance…. Elles font souffrir, et elles font souffrir comme des esclaves affranchis, comme des petits contremaîtres d’usine qui écrasent autant qu’elles le peuvent le petit ouvrier resté impromu : l’homme, l’imbécile cocu homme. Quand une fille ressemble à ça sur la photo et travaille à Price Water House Coopers que deviens la valeur ajoutée de ta misérable bite? Elle serait reliée à la tête de Brad Pitt qu'elle ne la sucerait même pas! Pas assez fun, trop blanc, trop normal… Elle n'a pas besoin de toi en couple, même pas pour tirer un coup… Elle n'est pas une "blessée de la vie" ou une prédisposée à la générosité. Elle est beaucoup plus fasciste que tu ne le crois. Et en plus elle est tout en haut du piédestal là-haut, thune, sécurité, et y a même julien clerc pour leur chanter des "femme je vous aime" et des tas de chapons pour les défendre. Elles n’ont pas besoin c'est évident, alors pourquoi elles sont toutes avec des mecs? "mon mec"… Que se salissent-elles le paysage avec un mec dans les pattes, qu'elles tiennent par le bout du sarce qu'elles accaparent de leurs jacasseries? Ca sert à quoi? Elles ne savent pas rester seules, se priver, vivre d’ascèse. De leurs relations elles ne ressortent que plus laides plus vieilles, rêches, desséchées, fatiguées, la chatte plus élargie, la féminité plus désenchantée encore, et le corps plus souillé. Ou sont les femmes belles et prudes ?
Mais surtout ce qui nous indigne absolument lorsque nous les fréquentons intimement, c’est leur mode de vie… Cette façon complètement décousue, infoutue d’organiser le monde, de trouver que tout est soit cool soit boring, ce manichéisme de la fille… Et puis ces goûts tous similaires des unes aux autres, de la Flandre à la Dalmatie… Lire Public « juste comme ça pour m’occuper », regarder des séries de merde « parce que c’est prenant »… Ces cruches elles sont complètement d’accord avec toutes ces foutaises qui nous révoltent. En les fréquentant on voit l’autre côté du miroir et l’on comprend que la « décadence » de nos sociétés tellement traquée et analysée elle se trouve entièrement justifiée, appuyée et abondamment nourrie par… nos femmes, là à deux pas de nous, au biberon au sein qu’elle allaitent le monstre les sales putains !... Et tous les jours encore ! Avec une assiduité et une constance que jamais elles ne mettent à vous sucer la bite, parce que c’est bien ça le point d’achoppement : leur liberté de fâââmme elle la dépense en foutreries consommatoires pas en don d’elle-même vers « l’autre ». L’absolu échec des humanistes : donnez davantage de liberté à l’opprimé et tout de suite il ne fait que des saloperies.
C’est effroyable ce qu’on peut se tromper sur elles, on grandit avec nos illusions, on les croit chastes princesses occupées ce soir à dîner avec leur meilleur copine comme elles nous l’on jurées au téléphone… Elles sont en fait quittant le Dotty Night main dans la main avec Bonoba, nègre de son état qu’elles ramènent chez elles pour s’y révéler cuisses ouvertes oui monsieur c’est comme ça !
Nous disons qu’elles sont méchantes surtout les femmes blanches de notre pays, que si c’était un combat des sexes comme elles le disent qui se transmet à travers les âges eh bien il n’y a pas si longtemps, une ou deux générations en arrière, nous les tenions à notre merci, et n’avons pas abusé. Mais elles, putains sadiques, ne connaissent pas la bonté d’âme et, comme des objets aux enchères elles se donnent au plus offrant, à la valeur la plus écrasante sur le marché, et exigent tout plein de respect et de révérences par dessus le marché. La révérence on la leur fait parce qu’on espère encore les tringler, con qu’on est, comme ces courtisans obséquieux qui se répandaient en éloges, brûlant d’obtenir une faveur du maître. Ce genre de rapport les choque disent-elles, les sensibles, pourtant lorsqu’elles ont la place du maître ce schéma là leur sied très bien.
« Le racisme c’est la lutte pour le vagin des jeunes femmes » Michel Houellebecq

Les nègres, les basanés – le monde entier est basané sauf l’occident regardez bien – brûlent de se répandre parmi nous et de grossir, de se multiplier énormément et de prendre nos femmes, les racées à nez droit, à peau de pêche, à gènes récessifs tout plein de santé, les femmes blanches. Une fois qu’ils y sont ils n’avouent la vérité « je baise femmes blanches » qu’à leurs amis noirs. Face aux imbéciles cocus blancs ils jouent le citoyen de la Terre « mais enfin nous sommes des humains, il y a des blancs il y a des noirs, voilà on se mélange… » L’immonde tartufferie ! Le vieux mensonge dégueulasse la putasserie dévote ! Il nous dit ça comme si on était des couleurs interchangeables, des danettes dans un pack de 12, 6 vanilles et 6 cacas… Alors qu’il sait très bien s’il est pas top con qu’il y a sur Terre un tout petit ilôt blanc de caucasiens timides et pacifiques… et autour des assaillants de toutes parts, dix milliards de basanés mélanineux agressifs réclamant à qui mieux-mieux, jouant un jour le violent un jour la victime, il sait très bien que c’est ça le schéma, et il appuie de toutes ses forces sur la barque de sauvetage pour la faire chavirer, faire couler tous les blancs ces salauds qui prétendaient s’en sortir, tirer à lui tout le profit, tout le trône confortable afin de s’y vautrer en roitelet de ses pères boursouflés d’orgueil et d’ingratitude « tu te rends compte bokassa le chemin que notre peuple a parcouru ». Les blancs qu’on nous appelle. Comme c’est facile. Est-ce qu’on est blanc bon sang de foutre ? En quoi il est blanc José Garcia ?
De quoi crevons nous ? De ce que les femmes blanches ont beaucoup trop de pouvoir, c’est devenu du délire, c’est beaucoup trop énorme leur voix au chapitre, et nous… nous en face on est tout petits, on est restés comme au 19eme siècle alors que elles…elles, leurs droits n’ont fait qu’augmenter depuis, se multiplier, se boursoufler de partout jusqu’à ce qu’elles en deviennent complètement intouchables, besoin de rien envie de tout, ce sont leur désirs qui pillent le monde, qui pillent le masculin, libido et énergie, elles absorbent tout les femmes, sangsues sur le monde, gavées de droit, de beurre et d’argent du beurre.
Et plus elles bouffent moins elles sont satisfaites au contraire ! Ca s’arrête jamais ce truc, parce que lorsqu’ elles investissent un nouveau territoire, n’importe lequel, le vote, la candidature politique, la peinture, le business, elles ne disent pas « quelle grâce d’arriver là aujourd’hui » mais « c’est pas trop tôt ! Il faut continuer de lutter pour que ça soit comme ça encore plus ». Encore plus, voilà la morale.
Y a qu’une solution faut les voiler ces sales putain dégénérées, faut les voiler comme font les muslims. Quand elles se baladent cheveux clairs au vent dans la rue ça fout une merde terrible dans l’esprit des hommes parce que les hommes dans la rue c’est pas tous des civilisés. C’est le bordel dans les rues. Sur 4000 ans d’histoire chacun vivait de son côté, les abyssins en Afrique les perses en Iran les brouneux en Arabie, les aryens en Scandinavie… Mais maintenant c’est l’emberlificotage permanent, dans les rues de Copenhague y a 3 blonds et cinquante fois plus de gris-maronnasses avec des cernes et des poches sous les yeux… Eux de là ou ils viennent y a pas de superbes femmes blondes tout en santé découvertes dans les rues, comme ça en « libre accès »… Voilà que tout d’un coup on leur jette ça à la face. Et en plus sur les panneaux publicitaires, énormes et nombreux, 1 tous les 20 pas sur le trottoir, on leur présente les mêmes salopes aryennes, de Malmö à Istanbul, rien que des aryennes dans les pubs, jambes nues comme des salopes, vent dans les cheveux et pointes au bout des seins… Ca fait augmenter énormément la pression concurrentielle chez l’homme, ça presse, ça urge en lui le besoin de s’accoupler de se réaliser… On marche dans la rue, on va à notre désagréable rendez-vous professionnel, et on est accablés par ces images qui distillent continuellement ces petites piques, nous maintenant ainsi dans un état permanent d’urgence… on avait oublié le combat depuis deux secondes ? Voici le panneau publicitaire pour te rappeler à l’ordre ! Et il faut fermer sa gueule en plus ! Il faut continuer à adorer les femmes, à se faire la guerre entre hommes, à dégager le torse, à faire les larges épaules tout le bataclan…
Alors yaka faire des décrets-lois qui obligent toute femme blanche à porter un voile qui cache ses cheveux. Là on soufflera un peu.
Un mot sur ces cons de brouneux avec leur agressivité qui perlent au front et leurs poches sous les yeux, ces cons crispés sur leurs traditions imbéciles et fiers avec ça ! Fiers de leur merderie, de leur langue gutturale dégueulasse de leur piètre savoir-faire, de leurs simagrées, de leur attirail misérable, eh bien qu’est ce qu’ils font les brouneux ? Ils foutent des voiles sur leurs sœurs leurs femmes leurs mères. Pourquoi ? Parce qu’ils sont obsédés, dans leur fierté imbécile qui les taraude, qui les tarabustent jour et nuit… Leur permanent tourment à eux c’est de baiser la femme de l’autre mais de pas se faire baiser sa femme à soi, ni sa mère ni sa sœur. C’est un bâtard algéro-céfran qui vous parle ! En connaissance de cause je parle. Voilà exactement comment ils pensent. Et donc ils ont trouvés le truc, ils encouragent leurs nanas par leurs tartufferies faussement dévotes « aya c’est les traditions… aya faut tu sois pure sœur… » à se torchonner la ganache. Le voile c’est censé éteindre le désir des étrangers. .. Mais de quel désir tu parles ? Tes sœurs, tes crasseuses c’est rien que des thons, elles sont dégueulasses on en voudrait pas même gratos tu comprends pas ? C’est ta fierté qui t’aveugle une fois de plus ! Ta fierté qui te fait croire en une quelconque excellence de ta race, en une quelconque beauté « bronzée » de tes nanas… Elles sont à vomir tes nanas Boukrahm tu savais pas ? Elles sont suantes de graisse pimentée, âcre, râclantes à la gorge comme ta langue infâme, pauvres, misérables, rien que grises de peau et de muqueuses, grossières de traits, disharmonieuses, basses-du-cul, larges des hanches, boursouflées du nombril… Il émane d’elles un nous-ne-savons-quoi de repoussant… On ne peut pas nous la faire avec le coup de la « jolie beurette »… On le perçoit qu’elles sont consanguines, malades, naturellement inclinées à l’inélégance et à la paresse. Tu peux les dévoiler si tu veux on les touchera pas tes pierres précieuses ducon-larbi.


Tu veux des pierres précieuses ? On en a nous. Et des belles et des véritables, pas des oxydes de zirconium. Des savamment sculptées, des prouesses d’aryanisme, le nez bien droit bien finaud, les freckles, les longs cils noirs sur yeux verts émeraude , bleus lapis-lazulis , gris diamants, tous les reflets de l’arc-en-ciel sur une frimousse, blancheur, blondeur, miracles de l’humanité, diversité, couleurs, contrastes à l’échelle d’une seule fille… Les fesses hautes, les jambes qui font deux tiers du corps, les chevilles fines, aux tendons nerveux comme ceux d’un pur-sang, le port altier, la santé et la richesse physique… Les voilà nos pierres précieuses à nous… Reconnais qu’elles valent autrement le coup d’être voilées que tes vieux cailloux ne crois-tu pas Boukrade? A 30 ans Marlène Jobert, Diana Rigg, Françoise Hardy, Shirley Bousquet, Michèle Laroque, Erika Moulet c’est quand même autre chose que même la mieux sortie de tes brouneuses au même âge qu’est-ce t’en dis ? Compare donc Shotrehf !
En fait nos femmes, à un certain moment dans l’histoire, sont devenues si belles et si puissantes, qu’elles nous ont « dépassés » voilà tout. On ne pouvait plus lutter. Cela n’est pas arrivé aux autres peuples du monde parce que leurs femmes sont moins belles, beaucoup plus laborieusement féminines… Elles sont à la base comme on dit, mal barrées… Tous leurs efforts d’arrangements, de camouflage et de maquillage, si vous regardez bien, ne tendent que vers un seul but : se faire davantage blanches et aryennes. Indiennes, brouneuses, négresses, chinoises, latines, elles n’ont qu’un modèle : la femme aryenne nordique. Toutes les femmes du monde n’ont de cesse de se blanchir la peau, de se remonter les pommettes, de se raidir les cheveux, de se débrider les yeux, de s’épiler les poils, de les blondir… Elles veulent être physiquement caucasiennes, mais aussi socialement. Gagner plus d’argent, avoir plus de droits, une meilleur déco d’intérieur, un job dans un bureau, voyager en avion, faire du shopping, s’amuser, tout le bataclan… Elles veulent être la plus claire possible de ce que permet la gamme chromatique, comprenant que la quintessence de la féminité c’est la clarté quoi qu’il arrive.
Elles sont trop belles trop provocantes nos femmes alors qu’on les voile ! Foutre ! Qu’on les tonde ou qu’on les bâche, qu’elles aient honte les coupables! Les infidèles ! Qu’elles en chialent rien à foutre ! On y croit pas, on y croit plus à leur pleurs ! Terminé ! Par faiblesse on a cédé à toutes leurs requêtes « parce que je n’aime pas te voir pleurer ma chérie » la belle foutaise ! On n’est pas dans la merde les chevaliers-cocus aujourd’hui!
Voulez-vous la paix dans le monde ? L’harmonie et tout et tout ? Ok ! Alors voile sur les femmes blanches! Kilomètres carrés de tissu ! Que ça couvre, que ça recouvre ! Que plus personne ne puisse dire « elle est bonne elle ! ». Hygiénisme ! Humilité ! Fermage de gueule ! Enrayer l’infernale, l’effroyable permanente concurrence, la tentaculaire saloperie qui altère corrode pourrit toute quiétude, toute patiente construction avec un seul cul, avec une seule exhibition de blondeur. Il faut que les femmes d’ici ferment leur gueule comme elles ferment leur gueule dans tous les pays sauf le nôtre, tous les pays dont on acclame les us et coutumes parce que c’est des pays étrangers et qu’on a rien le droit de dire sur les étrangers nous les blancs. C’est la beauté de nos femmes qui fait monter la violence, qui fait que les hommes se montent les uns sur les autres, porcs en batterie excités par l’appât du gain des chattes surévaluées, il faut qu’elles nous voient forts on en brûle de ça, on se tortille dans tous les sens c’est un emploi du temps complet d’arriver à ce but là. C’est pour ça les émeutes les racailles les mauvais regards, les hagras pour un regard pour une clope, les horribles diatribes coercitives ou l’on se décharge sur le plus faible, les casseurs les gaz lacrymaux, les bagarres de nuit toute l’immondice l’inélégance les nez pétés c’est l’orgueil imbécile à se faire respecter de ces salopes vers qui tous les regards convergent et convoitent, et elles le savent et elles en rient, elles s’en trouvent tout à leur aise elles n’ont pas du tout envie de dire stop.
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23.09.2009
La pizza du moment
Sur Obama… depuis 1 an qu'il est là je n'ai rien lu de véritablement cinglant sur lui. Ses détracteurs ils essaient bien de le descendre un peu mais ils font tout à coté, ils se perdent dans des petites critiques "engagées", c'est rien que des petits décontenancés pris par surprise qui soudain se découvrent une âme de républicain face au démocrate-obama, une âme de pur face au métis-obama, une âme de conservateur face au libéral-obama… Tout de travers les gars! Pour l'amour des aryens que vous essayez d'être fermez vos gueules s'il vous plait! C'est pas ça le "point", "that is not the point". The point is que Obama c'est dégueulasse parce qu'il est le triomphe du plus redondant pathos collectif… On va se rafraichir la mémoire…
Premièrement. C'est quoi la honte maximale? Dans la cour du collège en 1995, c’était quoi la pire insulte? Eh ben c'était d'être enculé par un N… ou la variante, "par une b. de N" C'était ça d'accord? Quand on voulait humilier par la parole, provoquer l'image mentale la plus désagréable, à part insulter les mères on injectait l'idée d'enculer, mais cette idée là était plus forte encore si on ajoutait que c'était par un noir, parce que grosse bite, parce que aussi ils nous paraissait malgré tout quand même pas très glorieux. Lorsque plus tard vers 1997-1998 on allait aux manifs anti-le pen on disait entre nous que les fachos il faudrait qu'ils se fassent enculer "par une bonne b.. De renoi". Comme ça on disait. Z'avez qu'a regarder aux alentours, ca doit y être encore sur certains skyblogs ce genre de pavlovisme. Donc pénétration noire = honte ça c’est fait.
Deuxièmement. Je dis que les femmes blanches, celles qu'on appelle ainsi c'est à dire les aryennes les caucasiennes, celles qui dégagent énormément l'idée de santé avec leurs gènes rares fragiles et récessifs qui nécessitent un mec aux mêmes gènes pour perpétuer derrière elles les mêmes miracles de finesse (tache de rousseur, yeux verts, bleus, cheveux raides blonds, vénitiens, noirs de geai…) sont les femmes les plus convoitées du monde. Je sais ce que je dis! (moi le batard), j'ai grandi au Japon, en Algérie, en Angleterre, ai travaillé au Vietnam, à Hongkong à Pékin, -je ne m'en vante pas cela n'a rien d'un exploit ni même n'est original, aujourd'hui n'importe quelle crasseuse pue-dla-chatte qui fait des repas de fromages en matant sex and the city peut se retrouver a New-York pour 600 euros tout compris - j'ai valdingué un peu par le monde disais-je pardon pour la digression, et j'ai constaté dans de multiples discussions, hasards, visites, que ce que les gens trouvent de plus beau en fille c'est les caucasiennes. Tous, des quatre coins du globe ont le regard braqué sur la white chick. C'est comme ca. En fille c'est ce qui se fait de mieux, et sur ce marché y a énormément de demande et très peu d'offre, c'est à dire qu’on veut tous sa petite biatche blanche qui aime la levrette à disposition sur son canapé mais y en a extrêmement peu sur Terre et encore beaucoup moins de partante pour ça. Blancheur féminine convoitée ça c’est fait.
Troisièmement le lâche de père à Obama il a juste tiré son coup à l’étranger, a engrossé et a abandonné. Il est ou aujourd’hui ? Rentré chez lui depuis longtemps ! Le divorce, lot des fils de Woodstock, pire encore pour les fils métissés passke leurs parents peuvent encore moins s’entendre à long terme. Le père à Obama il a tout bon dans l’affaire : il se vide il engrosse il abandonne il paie rien, mais par contre son fils président porte haut son sale nom. C’est ça la leçon de l’histoire. T’inquiètes pas qu’ils la retiennent les habitants de favellas.
Premièrement + deuxièmement x troisièmement = Obama.
Blancheur, blondeur, des critères difficiles à perpétuer et défendre, mais très faciles à pourrir de l'extérieur en se positionnant "tu veux apprendre la salsa?" ou "je vais te faire découvrir les charmes de l'afrik". La c'est confortable, on vient de l'extérieur, on n’est pas dépositaire des yeux bleus-verts/cheveux raides/peau claire et tout mais on en boufferait bien, ça nous dirait bien de débarquer là-dedans et de s'y nettoyer le sarce. Les caucasiens on les aime pas bien, on prétend que c'est a cause de leur police et de leurs Etats ceci-cela… Par contre les caucasiennes on les aime bien passkon est des connaisseurs nous! On en voit une on dit "elle est bonne!"… "bonne" comme "bonne santé", un bon ventre de santé pour y engrosser une descendance, nettoyer la dedans l'ascendance consanguine, s'y améliorer, s'y greffer, rafler un peu de ce nez droit de ces jambes longues de cette peau imberbe et lumineuse expression de globules bien gonflés et régulés, lentement acquis par des siècles de Beauce et de Flandre besogneuse… Vraiment c'est bien réfléchi on se la tringlerait bien la caucasienne c'est qu’on n’est pas raciste nous! On est tolérant regardez on accepte d'enculer Sharon Stone. C'est les Blancs c'est eux les salauds ils ne sont pas excités par Rama Yade! Y veulent pas! Bah quoi? On est tous égaux! Rama Yade est également aussi bonne que Sharon Stone... Allez je te prends Sharon et je te laisse Rama c'est équitable non? C‘est le métissage mec, c’est win-win !
Bon bref. La chose dégueulasse dans ce Obama c'est qu'il est américain par le bout du bout du trognon, par le plus extrême laborieux abus de nationalité qu'il soit possible d'imaginer: c'est un gabonais de passage à Hawaï qui s'est vidé dans une gauchiste castratrice qui en a sorti Obama, voilà qui c'est Obama et ca c'est dégueulasse parce que c'est votre petit râteau du samedi soir retournée en couronnement de la copulation interracial (allez découvrir la catégorie "interracial" dans les sites de cul voir si il s'agit de rencontre des peuples) le tout dressé sur un piédestal, surplombée d'une pièce montée avec cerise on-the-top comme un gland rouge de bite noire (ça existe), dressé sur un piédestal dis-je, pour que le monde voit bien ça, pour que nul n'ignore du sabotier auvergnat jusqu'au dernier danseur en boubou autour d'un totem pour appeler la pluie de Faya-Largeau, que le personnage qui occupe le poste le plus connoté "puissance" du monde entier, c'est le triomphe du noir dans la femme du Blanc. Ca c’est un signal d’attaque. Putain alors nous aussi on peut le faire ! Non-blancs de tous les pays unissez-vous ! Chantons tous l’Interraciale ! Et demain « Filles de l’est pour queues de black » sera le genre humain !
Obama c’est une insulte permanente jetée à la face des caucasiens à chaque fois qu’il apparaît à la télé, régalant de sa présence toutes les faces cireuses qui grâce à lui baisent « femme blanche » par procuration, pardon baisent les Blancs tant honnis, par procuration. Mais les pauvres caucasiens cibles faciles, larguées dépossédés, livrés au grand ressac ils ne savent pas trop quoi penser… On peut applaudir, mais enfin on trouve jamais ça vraiment formidable si on creuse un peu… Que « j’crache ma couleur dans ta radio comme dans un babtou » rencontre « elle sort qu’avec des blacks » c’est jamais vraiment une victoire pour le frère de la babtou non ? Ils ne savent pas trop quoi faire les babtous et évidemment certains tombent dans le piège comme des gros bœufs, ils se mettent à accuser Obama, à lui reprocher tout un tas de trucs… C’est exactement ce qu’il veut ce sale batard ! Qu’est-ce que vous foutez ? La plus grande catastrophe qui puisse arriver aux caucasiens du monde entier c’est si Obama suit une trajectoire à la Kennedy. Là on touchera le fond, ça foutra une telle merde, une telle vague d’indignation mondiale que les très fidèles et loyales caucasiennes en redoubleront d’ardeur interraciale façon « baisons pour la paix dans le monde », elles le font déjà bien assez. Les sales putains (de leur race). Il faut surtout lui foutre complètement la paix à Obama, ne rien dire contre sa politique, contre ce qu’il fait tant qu’il est au pouvoir. Il faut tenir une comptabilité de salopard sur chaque truc qu’il dit, fait, chie et le moment venu lui balancer tout dans la gueule. Il faut faire le boulot. Il faut le défoncer idéologiquement. Montrer que c’est un lâche, qu’il fout l’Amérique en l’air, qu’il est incompétent et qu’il est à sa place parce qu’il a été vu comme Noir. Il a débarqué de nulle part, personne ne le connaissait, ils ont allumés la télé, ils l’ont vus noir qui parle bien ils ont dit « c’est lui qu’il faut ! » et ils ont tous votés pour lui, mieux disposés à son égard encore que cent chattes humides de danse collé-serré. Ce Obama est un symbole non pas de paix mais de guerre, de guerre par le ventre et ça s’appelle la liberté des caucasiennes à se faire mettre. Du haut de leurs Mandingues elles nous narguent dans la rue, elles nous forcent à accepter, elles nous humilient nos sœurs, c’est nous contre elles et les Mandingues entre nous et elles. C’est exactement ça. Il faut voir à Paris les quartiers Belleville, République, Bastille, surtout Bastille… On voit de quoi je parle ? Putain quand il a été élu y a eu des stars and stripes qui ont fleuris dans des tas de bars du Marais ou j’habitais, y avait en plat du jour des pizzas Obama…
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22.08.2009
Aryennes

Quelles trouvailles d'harmonie! De toutes les promesses possibles de la figure et du corps parmi tant de blondes! Ces brunes! Et ces Titiennes! Et qu'il y en avait plus qu'il en venait encore! C'est peut être, pensais-je, la Grèce qui recommence?
Céline, Voyage au bout de la nuit 1932
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27.04.2009
Dans une impasse (Paris été 2008)
Depuis 8 mois que je suis à Paris je ne connais personne, je ne vois personne, les seuls gens que je côtoie c’est au travail. Quand parfois on boit un verre le soir après le travail toujours je fais attention à ce que je dis, car tout est répété, jugé, moqué après coup… J’ai envie de parler de choses fines, de littérature, de peinture, de dandysme dans le milieu du Jazz à la Nouvelle-Orléans dans les années 30 et de trucs bien compliqués, de discussions passionnés avec des puristes qui tapent du poing sur la table en gueulant « Oui mais vous vulgarisez ! vous vulgarisez ! », j’ai envie d’apprendre des trucs… Rien, il n’y a rien de rien. Depuis 4 mois ma vie c’est bouffer-travailler-dormir, et le soir quand je vais acheter mon diner au supermarché de la rue de Bretagne partout il y a ces tristes pédés riches et ces jeunes filles en legging noir qui se tiennent a distance de tout. J’évite de sortir pour marcher seul en écoutant de la musique, car j’ai envie de me battre à chaque coin de rue : leur éclater la gueule sans prévenir comme ça comme un forcené, tellement ils dégueulassent le paysage. Rue Vieille du Temple je crache un gros molard sur la vitrine de American Apparel, j’ai appris leur opération « legalize LA ». Puis, rue Béranger je renverse une poubelle pleine de vieille bouffe, de clopes et de jus puant dans l’entrée du journal Libération, et m’enfuis vite parce que je bosse et que je veux pas d’emmerdes. Mon quartier est sympa. Résumons : le bar La Perle, le backroom The Glove, le magasin Tom Of Finland, les galeries d’art, le journal Libération, les boutiques prétentieuses de fringues hors de prix, le American Apparel, la radio Skyrock. Et bientôt Tf1 et la Star Académy.
La trompeuse abondance de femmes blanches en âge de procréer que l’on croise dans les rues laisse croire que la réserve est inépuisable, que la clarté voire la blondeur, sont des choses communes finalement. C’est faux et des pays comme le Liban ou le Kosovo ont bien montrés que ce qui sous tend à la prospérité d’une société composée de communautés différentes, c’est la notion de guerre des berceaux, ce que nous appelons la démographie, voire de guerre par le ventre, ce que nous appelons le métissage.
La trompeuse abondance de nourriture qui règne ici contraste avec ce que j’ai connu pendant 18 mois en Asie. En France, le moindre petit supermarché recèle de produits délicieux, de viandes, de desserts tous préparés-emballés, alors qu’en Asie trouver une boite de conserve de soupe à peu près mangeable c’était déjà une victoire. Là-bas il y avait très peu de choses bonnes à manger. Ici les magasins abondent de nourritures agréables, et il y a de grandes quantités d’invendus et ils sont donnés à des associations comme le secours populaire, la croix rouge etc… Ainsi nous évoluons dans une société qui ne connaît ni la faim ni même le risque d’avoir faim un jour, alors que comme partout nous sommes censés nous battre pour manger. Je pense que ceci ajouté à cela, ça sent le cramé.
Paris c’est l’inverse totale de Hongkong. HK repose sur des valeurs traditionnelles, Paris sur des valeurs bobo, HK est de droite Paris est de gauche, HK recèle des filles qui m’aiment Paris est le triomphe des autres, les filles d’HK tombent amoureuses d’hommes parce qu’ils sont riches et hardworkers les filles de Paris récompensent les hommes riches et arrivistes, les filles de HK sont belles comme des filles blanches et douces comme des Asiates, les filles de Paris sont surévaluées. HK c’est l’horizon et les cargos qui s’en vont pour le lointain, Paris c’est la bouilloire étouffante ou l’on macère… Paris tombe en ruine, y a du bruit, des cochonneries par terre, des saletés sur les murs, des types avec des têtes dégueulasses qui te regardent pleins de haine… Paris est ruiné, y a plus assez de place et on est trop nombreux, Paris est ultra-concurrentiel, très pauvre en filles, très pauvre en cette vitalité qu’ont les sociétés qui vont quelque part. C’est fini la civilisation…Et me voilà, été 2008, Paris, les jeunes filles blanches très provocantes avec du rouge sur les ongles et des leggings… il faut être recruté par elles, en nana y a que ça, c’est ça ou rien, c’est tout ce que nous avons monsieur… elles découvrent beaucoup de surface de leur peau blanche, le reste il est couvert mais bien moulant bien coloré… en fait elles sont plus belles habillées que à poil si ça se trouve, exactement le contraire des Asiates… Elles sont habillées bien faussement c’est tout bien standardisé, bien prescrit par leurs magazines. Bien provocantes aussi, faut bien énerver le monde, c’est « regarde moi, mais si tu me regardes ce n’est pas de ma faute », et elles ne risquent rien, la blancheur disparait, et les filles blanches qui ont tous pouvoirs et sécurités le savent, alors si tu veux en croquer tu vas marcher droit tu as intérêt, elles sont bien glaciales bien frustrantes, te faisant comprendre que leur blancheur ça coûte et ça vaut. Quel malheur que de vouloir goûter à ça et de ne pas y goûter. Quel malheur de ne pas être cool à Paris. Quel malheur d’être dans l’échec à Paris. Se débattre est inutile, on est dans un Tupolev dépressurisé, on est tricard, on est coincé c’est la dégueulasserie… Désirer à en crever des filles pour qui on est pas assez ceci, un peu trop cela, et voir les beaux sans efforts faire les hommes avec elles… Et les femmes laides à qui la solitude a donné un bon cœur eh bien elles sont toutes seules… Si elles étaient belles leurs cœurs s’endurciraient…
Et si ça m’est vital de me rafraîchir à la source claire d’une personne féminine, en tout cas ça ne me rapporte pas d’argent. Alors il faut bien travailler. Et chaque jour de travail est une victoire à la Pyrrhus, chaque jour me coute ce que j’ai de plus précieux : temps, énergie, gaieté, paix. Je ressasse et j’en veux au monde entier. A ces salopes de filles pour lesquelles il faut se battre comme des damnés. A cette putain de thune. A ces français blancs matérialistes et bien tolérants. A ces basanés de toutes sortes venus faire leur loi ici avec la plus grande lâcheté morale. A ces collègues de bureau arrivistes et retors. A cette populace du 3ème arrondissement qui est l’accomplissement le plus dégoûtant de la bourgeoisie. Aux gouvernants qui ont laissé leur peuple en pâture à l’immigration, vraiment en pâture. A la République. Aux médias. Aux francs-maçons. Aux pédés. Aux loosers. Aux gagneurs. Aux écrivains de merde. Aux enseignants. La façon dont les trois quarts des enseignants font leur travail ça mérite une fessée en public devant leurs élèves comme c’est arrivé vers 1900 à un prof de la Sorbonne qui parlait mal de Jeanne d’Arc. Quand on sait le néant vaguement gauchisant qu’ils enseignent à une jeunesse anéantie et vaguement gauchisée et que cela se répète et s’autoalimente façon boule de neige qui dévale une pente... Nous enseigner les textes insipides de Desnos et Giono en littérature ! Nous abreuver de ce nul à chier « Mariage de Figaro » puis nous dire que voilà, c’est ça l’esprit français, mangez-en tous s’il vous plaît… Pas un seul texte de Céline, de Bernanos, de Proust, de Péguy, de Valéry, de Bloy, de Rimbaud… Les voila pourtant les auteurs qui ont vraiment recherchés la beauté. Au lieu de ça on nous cassait les couilles avec Zola, Maupassant, Ben Jelloun même une fois, et on était obligé de les lire ces trucs chez soi, il fallait éteindre la radio et se plonger dans le silence dépressif de ces auteurs… On nous tartinait de ce naturalisme dégueulasse, pas étonnant que les jeunes soient dégoutés de la littérature. Comment peut-on justifier de faire lire à des ados la Bête Humaine ? C’est obscène, prévisible, propice à angoisser le jeune ado qui s’était dit qu’il ferait un effort. Comme ça une bonne fois pour toute dans leur esprit y a d’un coté « le passé/la France/la dépression/le silence » et de l’autre coté « l’avenir/le métissage/le kif/le bruit ». Voilà bravo. Et en histoire ce n’était pas mieux. Vu que les natives française, la seule image de la France qu’elles ont eu en apprenant leurs leçons, c’est celles des défaites militaires humiliantes, d’un pays de retraités à bérets qui sentent le crottin en plus si elles ont grandis sans père bah c’est pas étonnant de les avoir un jour découvert avec des racailleux ou converties à ceci ou cela. Pourtant je voyais pas les choses comme ça étant petit. J’avais je me souviens la certitude qu’être adulte à Paris ne pouvait être que magnifique lorsque je voyais mes grands parents vivant depuis 40 ans avenue Mozart, entourés de livres, de Grèce antique, de meubles anciens et de souvenirs de pays lointains. J’ai commencé à me réveiller vers 2002 quand j’ai vu le reportage de Zone Interdite sur la jeunesse dorée de Paris. Pour la première fois l’élite de la thune de France avait un mode de vie complètement détaché du monde des idées. Pas de secrets jalousement gardés, pas de distinction, pas de savoir, seulement la thune. C’était « venez, venez entrez, venez voir comme nos parents ont de la thune ». Pourquoi c’est comme ça et pas autrement ? Pourquoi à chaque fois je n’y comprends rien ? Ca me manque tellement de ne pas avoir eu quelqu’un qui vers 16-17 ans m’aurait « expliqué la vie » : ne pas faire confiance aux gens, penser à soi, hausser les épaules aux discours enflammés, se dépêtrer des relations en souffrant le moins possible, savoir se vanter, ne pas culpabiliser, arriver à ses fins, gagner de l’argent, être content de soi, s’amuser, « rebondir » , se faire aimer … Se faire aimer lorsqu’on sort, alors que c’est pas prévu. Y a tellement de jolies filles quand même. Ce soir c’est vendredi soir, c’est la fête bien dégueulasse des gens qui veulent s’amuser, ils payent, ils payent pour ça, ils exigent de s’amuser… Les soirées… La concurrence des minets, sur lesquels les femmes se font affreusement dures, très loin de constituer un réconfort pour le travailleur imbécile qui croit au mérite de la sueur de son front… C’est le minet, le Louis Garrel qu’elles veulent, les lolitas aux gènes rares et aux cheveux brillants, et les minets ils ont déjà jouis dans tous leurs trous ça y est c’est consommé déviergé, c’est souillé c’est fini y a plus rien pour vous monsieur... Plus elles sont belles et aryennes avec des yeux bleus et des pommettes hautes, et plus elles sont arrogantes et méchantes. Le combat entre hommes semble s’orienter comme suit : « Moi je suis plus fort que toi car j’ai le privilège des si rares épisodes de gentillesse de cette meuf »…Me revient toute la méchanceté du monde, de l’extérieur… Cette ambiance de l’extérieur elle s’insinue jusque chez moi… Lorsque je suis seul je pense à ce qui se trame dehors, à tous ceux que je ne suis pas, à tout ce que je rate et ça ne me laisse pas en paix… Etre un Romain Duris dans une soirée, avec plein de cheveux bruns et une mâchoire bien nette, qui a la certitude d’avoir les filles blanches, qui reçoit leur SMS… Enfin remarque j’ai été ça plus ou moins parfois… C’était pas si terrible. Quand tu en attrapes une souvent c’est la corvée, elles ne savent pas y faire, ça les dégoûte, elles acceptent mal le masculin qui fait irruption… elles essaient de participer alors, de prendre le dessus, de faire la salope active, celle qui aime ça…mais elles n’aiment pas ça…. Brassage de nuque, poses sur jouées vues dans des films simplets… c’est bien triste quand on y est, on a patienté et fait tant d’effort pour arriver là et on est tout seuls en fait, « c’est ça baiser ? » qu’on se dit… ah les vieilles baises de fin de soirées… C’est surtout pour le geste social… C’est comme l’enjeu réel dans les bagarres. Il faut être celui qui a niqué. C’est tout. On est seul avec sa bite, prolongement peu glorieux de tous ces rêves purs d’enfant lorsque tu rêvais que Marion tu la sauvais de tel ou tel péril, et voilà que ce truc fripé honteux tu es censé l’unir à son truc à elle pas très réjouissant non plus il faut dire, pour que ce soit l’apothéose du cœur et du corps normalement. Et tu es là dans un lit étranger embarrassé d’une fille avec qui tu es censé « faire des trucs ». Une des plus grandes attaques de tristesse de ma vie elle a eu lieue dans un lit avec une fille que j’admirais. C’était il y a longtemps j’avais 18 ans. Après ça j’en ai mis du temps pour ne plus faire semblant. C’est l’Asie qui m’a sauvé. Je me souviens de Hong Kong… Le dimanche soir toute la petite ville-pays se préparait à nouveau pour la semaine de travail… On était fier d’être à Hong Kong, nulle part ailleurs la vie n’était aussi variée, nulle autre ville ne faisait autant de fric… En conservant le modèle d’administration coloniale les Chinois explosaient d’efficacité… les métros, les tramways, les bus les bateaux, les avions, tout était parfaitement bien fichu… se rendre d’un point à un autre était facile et ridiculement abordable… Y avait qu’à travailler et pas foutre la merde… On était massés, payés, embrassés, regardés, demandés, appelés… J’avais tellement peur que ça s’arrête que je mettais toute ma paie en épargne « au cas où », c’étais toujours l’assurance de rester quelque jours de plus dans ce paradis si je perdais mon travail… Les filles avaient le souci de se faire agréable pour leur homme, alors se battre comme un lion au travail, chaque journée, chaque minute, ça avait du sens… Tu pouvais pas la leur faire à l’envers, tu pouvais pas jouer au Louis Garrel, au minet, au lascif fainéant, on regardait d’abord ce que tu rapportais à la cité, Hong Kong c’était pas pour les branleurs… Les filles blanches elles l’avaient un peu mauvaise, les mecs ne les regardaient pas beaucoup… Les Anglais, les Boches, les Céfrans, à moins qu’ils soient mariés, ils avaient le choix entre 2 modèles de filles : les matrones de chez eux, ou alors les samaritaines de HK, les gentilles qui se demandent comment elles peuvent être le plus agréable à l’homme…
Ca construisait des tours de partout, les chantiers allaient à leur terme, et ça fonctionnait, c’était fait vite et bien, y avait des malls, des centres commerciaux touts blancs avec toutes les marques de luxe, toutes. A Hong Kong, 6 millions d’habitants, y avait 6 Louis Vuitton… Dans toute la France, 65 millions d’habitants, il y avait 2 Louis Vuitton… Il y avait des steak houses, des restaurants chinois, japonais, thaïlandais, italiens, français, libanais, il y avait zéro racaille, la racaille elle va là ou c’est pas trop risqué, en France et ailleurs… Les quelques Noirs allez savoir ce qu’ils foutaient là, ils faisaient pas chier, pas comme à Saïgon.
Le modèle colonial, les Chinois, la bonne tyrannie, la mer, le travail, les expatriés… Hong Kong était l’endroit le plus romantique de la Terre… Les Blancs gauchistes là bas en Occident, en train de livrer leur patrimoine, on les enculait à sec chaque jour rien qu’en respirant, car notre système marchait mieux que le leur, nous on était libres et eux étaient esclaves, et c’est pour ça qu’on était partis… J’allais pas être un esclave moi, les Lumières, le gauchisme, les filles blanches méchantes je n’en voulais pas moi. Les filles blanches, c’est pour la fierté de se balader avec dans la rue, toutes les autres filles c’est pour tout le reste. Là-bas je pouvais faire le garçon méchant. J’obtenais tout ce que je voulais. Hongkong m’a lavé de mon ressentiment d’ado blanc complexé. Même les pimpantes avec leur french manucure et leurs robes de soirées je les ai eu, et j’ai dansé serré avec dans des clubs au 27ème étage d’une tour de Central avec vue sur la baie. Les filles je leur payais rien, elles me payaient tout, quand j’en voulais une je me servais, je l’emmenais dans une chambre j’en faisais ce que je voulais.
C’était l’Asie, je découvrais ce que c’est que des filles vraiment agréables, vraiment filles, je m’étais juré de ne plus regarder une seule fille blanche. Plus une seule ? Y en a eu une. Anne qu’elle s’appelait, la fille d’un pasteur protestant. Comment j’aurai pu résister elle voulait tout le temps me voir, gentille comme tout, je lui raccrochais au nez quand elle me téléphonait, je n’allais pas à ses rendez-vous ou alors j’abrégeais, je lui disais de se taire, je lui parlais mal. Elle me regardait quand je regardais ailleurs et me disait « t’es beau quand tu souris Ostie c’que t’es beau quand tu souris ! » alors que c’est faux je suis laborieux et quelconque. Elle prenait ma main et la posait très haut sous sa jupe elle voulait que je reste avec elle un peu plus « Maa oui ? Tu t’en r’tournes chez vous ? » qu’elle disait, elle parlait comme les Français d’avant 1789 c’était ridicule, et puis c’est devenu tout à fait charmant en la connaissant. Une nuit on était tous les 2 dans un canapé sur le toit d’une tour face à la baie illuminée. Milliers de points jaunes et blancs, immenses néons publicitaires par dizaines par centaines, qui disaient « AIG », « Panasonic », « Bank Of China » et dans le fond au loin dans le noir, de l’autre coté du bras de mer, le continent, la Chine... Les paquebots, les cargos passaient toute la nuit rien que pour nous, y avait personne rien que des machines, pas un bruit dans la forêt de tours et dans la vallée d’eau, et nous on était sur le toit du monde. On se parlait français pour être gentils, anglais pour s’engueuler, on était à Hongkong. Je réalisais que je n’aurais pas assez d’une vie pour rencontrer toute l’insoutenable beauté du monde. Elle avait grandi ici comme beaucoup de « westerners » elle avait connu le HK des Anglais, celui d’avant la rétrocession, lorsque les 747 se posaient au ras des flots entre les tours sur l’ancien aéroport, toute cette espèce d’Athènes de l’Asie pour elle c’était normal. Le soir des 10 ans de la rétrocession je l’ai trompé avec une Chinoise que je chassais depuis un moment et elle m’a attendue pour rien dans un bar ou on avait rendez-vous. Pour la première fois de ma vie j’avais plus peur des filles, de leur jugement. Elle me couvrait de bisous alors que j’avais rien demandé, elle mettait que des petites jupes de petite salope américaine. Quand je lui disais que je voulais me barrer elle me faisait un regard de fureur, un regard indigné exactement comme un chat surpris. Je l’appelais « le petit chat », elle regardait ailleurs, fière, « vas y regarde moi avec tes yeux bleus » que je lui disais et je gagnais à chaque fois, j’étais plus fort qu’elle, elle voulait que j’aille dormir chez elle, je lui disais « non ». Et là, le chat indigné « Ostie comment ça « non » ?? Moi y a aucun garçon il me dit non ! ». Je l’aimais vraiment beaucoup.
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01.04.2009
Morale des femmes blanches
Je traverse Paris à pied, les 9e, 10e et 3e arrondissements. Tous les trottoirs sans exceptions sont dégueulasses couverts de pisse de mégots, de traces de chewing-gum, tout est gris, à refaire, en chantier, approximatif, partout des boutiques misérables, mais comment je m’interroge, des gens peuvent-ils travailler enfermés dans des endroits pareils à gagner un maigre salaire ? Enormément de noirédarabes, énormément. Avec des femmes blanches, ou en train de boire des bières sur un banc, ou en train de bouffer au macdo, ou dans un range rover en train de klaxonner. Ils nous poussent dehors, ils vont nous remplacer et prendre « nos » femmes. On le sait très bien. Je croise une femme blanche avec un gamin dans un landau. C’est pas un métis, c’est un blond aux yeux bleus. Pauvre gosse, si il savait dans quel monde il va grandir. Passe une bande de jeunes noirs qui semblent sortir du lycée, ils mesurent tous plus de 1m80 avec des larges épaules. Je sais pas ou ils ont chopés ces caractères en tout cas ils sont bien supérieurs au commun des Blancs de ce pays. Toutes ces histoires de tolérance envers les Noirs c’est des foutaises. La vérité c’est que la très grande majorité des Blancs ont peur de la très grande majorité des Noirs alors ils s’accrochent à cette idée de tolérance. Les filles le sentent ça, elles ne sont pas dupes on ne peut pas les tromper là-dessus. Elles sentent que les Blancs ont peur, qu’ils vont être écrasés, alors elles choisissent le côté de la conservation, le côté de la vie, le côté des vainqueurs. Elles se fichent bien de la morale, elles anticipent.
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27.03.2009
Paris c'est fini
Viens de lire ceci.
Et comment ne pas s’arrêter devant ce constat terrible : « il n’y a plus que les blancs occidentaux pour ne plus croire à la volonté de puissance. Ou pour y renoncer. Nous sommes faibles. Nous sommes impuissants. Nous sommes bien les seuls à nous nier nous-même, en permanence. D’où la fascination chez les petits blancs et les petites blanches pour les démonstrations viriles et agressives de la volonté de puissance dans la sous-culture de banlieue, aussi vulgaires et grotesques soient-elles. Ou dans l’islam. »
C’est surtout « petites blanches » qui fait mal. On le sait déjà mais on aime pas le ressasser. Mais ce constat qui n’est là que des mots, que du concept, il fait encore plus mal lorsque, confronté à la réalité, on le voit illustré grandeur nature par exemple :
-dans une fête de vendredi soir
-dans une bagarre
-dans un film de cul « interracial »
-dans les « j’aime j’aime pas » de la fiche Meetic de Caroline 21 ans
-dans n’importe quel morceau de rap post 2002
-dans la rue, les couples qui se tiennent par la main
-dans Paris
Paris c’est pas comme dans « de battre mon cœur… »… Paris c’est fini. C’était fait pour 1 million d’habitants cette ville pas pour 10 millions. Paris y a trop de monde beaucoup trop. Et trop de chewing-gums étalés sur les trottoirs, trop de cigarettes, de crottes, de papiers, trop de flaques de pisse, trop de mauvais regards, trop d’arrogance… Et pas assez de travail pas assez de fidèles à l’église, pas assez de verdure, pas assez de ciel au-dessus des rues étroites, pas assez de filles, pas assez de gentillesse, pas assez de quiétude…
Il y a, plus violent, le plus terrible des combats.
Ce ne serait pas si grave en fin de compte de se faire taper dessus par un grand Noir si il respectait les règles. Deux ou trois pêches dans la gueule, on met pas de coups à terre et puis c’est réglé il a gagné. Mais le combat ce n’est pas ça. En fait ça, la baston, ça n’a pas lieu ou si peu. C’est tout contenu dans les regards, les rapports sociaux, les soupirs et les remarques qu’on ose, ou pas, dire à celui qui nous double dans la file d’attente, les petits accès d’incivilité dont on sort vainqueur ou non dans la vie quotidienne, selon celui qu’on a en face de nous. Les femmes elles voient tout ça. Elles ne s’en font même pas la remarque, mais elles en tirent les conclusions, sur leur prochaine vie de femelle qui procréera. Avec qui elle procréera ? Il faut que le mâle il soit fort pour la « protéger » mais aussi pour transmettre à l’enfant des gènes de gros muscles ou de courage, des gènes de mâle fort. La femme elle sait, elle sent tout ça. Et il y a une morale immanente à tout cela : si le mâle il est arrivé jusqu’au vagin de telle ou telle fille tant convoitée c’est que intrinsèquement il était supérieur aux autres mâles puisqu’il a réussi lui, il a conquis ou été choisi par celle qui mettait la barre si haut. Alors c’est donc bien le plus terrible des combats. C’est celui ou l’homme se bat pour donner, via le vagin de la femme, une suite à lui-même. C’est la plus douce des récompenses que d’être confirmé par les caresses et le vagin d’une femme.
C’est à ça que je pensais seul sur le banc du jardin du Trocadéro le Samedi 14 Février 2009, en jetant un coup d’œil de temps en temps, à la jeune fille blanche là bas sur un autre banc, qui rigolait avec son jeune noir calme.
C’est à ça que je pensais et aussi à un commentaire posté sur un blog que j’avais lu quelques semaines plus tôt « areté de parler sal viktime bande de sal boloss dans la cour vos sœurs se font taper le uk par des renois et des rebeux pendant ce tan tu baisse la tete tu razes les murs mdrrrr ».
Ce combat on peut le nier. On peut dire aussi que nous sommes tous frères, que remarque y a aussi des femmes noires avec des hommes blancs. On peut dire « noir » et « blanc » comme si c’était des pions d’échecs ou des Danettes. On peut dire que des filles blanches y en a d’autres. On peut dire que y a aussi plein de filles blanches qui aiment les Blancs, que vivent tout le monde. On peut dire tout ça.
Mais on ne peut nier le mouvement, la dynamique, la marée qui vient, la tendance générale. Et l’on ne peut nier le nombre, les foules, les millions de jeunes noirs calmes qui poussent derrière pour entrer. 400 000 qui rentrent par année, quatre cent mille. Et l’on ne peut nier la hausse de part de marché de la catégorie dite « interraciale » dans l’industrie du porno. On ne peut nier la violence raciste complètement légalisée de presque n’importe quel texte de rap, mais on ne peut nier non plus que la moindre « incivilité anti-noire » est aussitôt publiquement dénoncée avec la plus extrême dureté. On ne peut nier la lente acceptation, ou peut être résignation, des humbles et des bien élevés, les mille-fois-cocus les mille-fois-perdants. Paris c’est ce paysage dévasté là. Et il rayonne sur toute la France. C’est encore gentil, c’est encore principalement dans les grandes villes que ça se passe. Les jeunes filles blanches de Illiers-Combray ne se promènent peut être pas encore avec des jeunes noirs calmes le long de chemins bordés d’aubépines. Mais on y vient. Parce que c’est bien cela qui se passera, simple loi des nombres. Elles le savent elles le sentent les jeunes femmes. Elles ont pour mission de procréer, d’être le débouché du plus terrible des combats, alors elles mettent la barre très haut. Après elles il n’y en aura plus d’autres de filles blanches, c’est maintenant qu’il y en a encore. On ne vivra ni dans la sécurité ni dans l’honneur dans un monde de petits garçons et de petites filles métis nées d’un père noir absent et d’une mère blanche abusive et riche. Si à une telle époque dans une ex-ex-France il y aura encore des petits garçons et filles de parents blancs alors les pauvres, ils seront face à un rouleau compresseur, une boule de neige rendue énorme et rapide par la pente qu’elle a dévalée jusqu’alors. Ils seront métissés à leur tour, en moins de deux.
Il faut quitter la France. On ne vivra pas dans la sécurité. On vivra peut être dans l’honneur. Dans ce que les gauchistes appellent la dignité humaine. On ne vivra pas dans la sécurité car rien n’est acquis aux hommes libres, le rouleau compresseur, la boule de neige toujours plus grosse et rapide peut les rattraper.
Continuer la France ailleurs. Car ici ce n’est plus la France. C’est à eux et à elles et à leur méchanceté… Mais peut être que c’est moi qui suis trop faible, trop sensible, pour faire avec leur méchanceté. J’ai l’impression qu’en refermant la porte derrière moi ça en gueulera encore en sourdine de copulation interraciale comme un terrible hourrah d’assiégeants qui voient soudain la muraille céder.
Ce que j’en dis simplement c’est qu’ils auraient pu être gentils. Ils avaient le choix, personne ne les avaient obligé comme ils le prétendent, à être méchants. Nous on est nés en 1982 on ne leur a jamais rien fait, on ne les a pas colonisés, pas esclavagisés, même pas tapés ou insultés, on nous a appris tous les jours à l’école et à la maison, à voir en eux nos frères. Et eux s’ils avaient su regarder ils auraient vu qu’ils avaient tout : dignité, argent, nourriture, opportunités professionnelles. Oui ils avaient tout ça.
Ce que j’en dis simplement c’est qu’elles auraient pu être gentilles. Si vraiment elles avaient eu le courage de leur rêveries de très jeunes filles elles auraient cherché un gentil type qui comme elles voulaient se marier et avoir des enfants pour les élever dans le partage.
Au lieu de cela qu’ont-ils fait tous les deux ? Ils se sont installés dans le confort, déclarant que c’était bien le minimum, qu’il en faudrait beaucoup plus du confort. Lui un peu étonné quand même de pouvoir souiller avec tant de facilité la pureté tant convoitée de par le monde. Elle un peu gênée quand même d’avoir fait comme les copines, se rendant compte que le monde est métissé, alors que présenter un noir à ses parents ça devait se faire contre le monde, raciste évidemment.
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