31.10.2009

Ce qu'elles veulent

On a été élevés dans le respect intégral des femmes, de «la femme », dans l'admiration même, obligatoire, asexuée et ultra- castratrice, on nous a entraînés, incités de tous les côtés lorsqu’on était que des gamins, qu’on avait aucune expérience sur rien. On a eu le blabla avant même d’avoir  la moindre expérience.  A l’école… 12 ans… 13 ans… quand on est obnubilé par les filles, qu’on peut rien dire rien réagir tellement qu’on est abruti par leur beauté naissante, à côté de nous en classe, de plus en plus naissante qui ne fait que s’épanouir énorme au-dessus de nous, toujours plus loin en avance sur nous les hommes les minuscules bites, elles s’en vont dans la vie toute en féminité qui s’affirme, qu’on avait pas vu venir, et qui se confirme à l’aise, toute en plaisir et joie de vivre, et nous on est encore scotchés par terre, avec des complexes de merde et des « ton corps change », on comprend pas pourquoi notre voix elle devient grave on a honte de ces poils qui poussent autour de la teube… et puis on en est fiers finalement, entre potes on rivalise de fierté de poils de bite et on gueule avec nos grosses voix, on brame comme des cerfs on fait « euuuuh » dans les douches à l’UCPA, on est ridicule on est coercisés par la vie, par l’avancée de la vie, on est bien attachés à notre place sur le petit train, en avant pour le grand huit de la vie… C’est qu’on va en voir des loopings.

Ce qu’elles veulent c’est qu’on se batte pour elles. La catastrophe qui mine le monde, qui cause toutes les guerres toutes les pleurs et les souffrances c’est pas les Juifs c’est pas les zaméricains c’est même pas les islamistes… Nous, l’occident, la France, les blancs, crevons des droits toujours plus énormes des femmes blanches, de leur valeur surévaluée, de leur tyrannie. Sous leur joug, pour leur joug nous acceptons toutes les bassesses et compromissions. Toutes les vilénies toutes les guerres les saloperies les massacres les bagarres de rue les trafics de drogue les combats de coq c’est rien qu’à cause des femmes, parce que si on faisait la paix elles nous mépriseraient, elles se diraient « celui-là c’est une tapette », voilà exactement la situation.

Premièrement il y a le monde animal. Le cerf se battant à mort avec un autre cerf, et le vainqueur il baise la femelle tant désirée. Nous en sommes exactement là. Deuxièmement il y a la séparation d’avec la mère. On naît homme, et à ce moment là on est coupé d’avec l’équilibre d’être un homme dans une femme notre mère ou tout besoin est aussitôt satisfait, ou parfaitement l’équilibre se fait, déversoir et réceptacle, yin et yang tout ce qu’on veut, dés que l’on naît on est sevré du paradis originel et toute notre misérable vie nous n’aurons de cesse de tâcher de retrouver ce paradis, sans pouvoir réfréner cet instinct, sans même dans bien des cas, pouvoir l’expliquer. C'est-à-dire que l’homme contrairement à la femme qui elle pourra procréer et donc reproduire ce schéma de fusion primaire avec un autre être, l’homme disons-nous, est dés la naissance préfichu à n’être que demi-portion assoiffée de ne faire qu’un, bite lâchée dans la nature condamnée à trouver chatte ou bien à périr sans descendance. Voilà exactement non la condition humaine mais la condition de l’homme.

....On s'aimera toute la vie! N'est-ce pas merveilleux mon chéri mon épouzé mon bagué?... Tout en ferveur pour vous quand vous fendez fièrement les flots vers votre but lointain, les voilà qui se mettent à rechigner quand il vous arrive des ennuis… Les rats quittent le navire. Votre moral qui baisse, votre capacité à rire qui se fait moins "contre vents et marées"? La voila qui s'ennuie alors! Et qui croise les bras, qui parle sans vous regarder avec un son de porte qui grince… La voilà dans le désagréable, pas du tout dans le Sissi en frou-frou mutine salope qui vous aimera toute la vie mon chéri… Mince là…. Mais...Pourtant c'est quand on est mal en point qu'on a besoin d'elles, ne l'ont elles pas compris? Sinon à quoi servent-elles? A quoi sert-il de s'embarrasser d'une femme lorsque tout va bien pour nous, lorsque nous n'avons besoin de rien, pour qu'en plus elle s'en aille lorsque vous vous mettez à en avoir besoin, redoublant ainsi la charge de votre fardeau, y rajoutant de la peine et de la douleur ? A 16 ans à 20 ans ce genre de peine là peut détruire totalement un homme… J’ai vu.

J'ai le coeur solide J'ai les mains pleines Quand elles seront vides diras-tu encore que tu m'aimes? Booba

Dans l’idéal elles veulent habiter et travailler à New-York parce que leur modèle absolu en tout et pour tout c’est Carrie Bradshaw. Mais comme elles ont pas la carte verte le plus souvent elles s’installent à Paris. Pas toutes seules hein ! Leurs parents leur frère, leur cocu de mec les aide énormément bien sûr. Paris donc. Paris c'est effroyable, complètement féminin de Bercy-"village" au "refuge montmartrois". Dans leurs lofts même si c’est pas des lofts elles se prennent pour les descendants des personnages de Doisneau peut être. Allons respirer ce Paris rêvé, le Paris des artistes savez-vous? Ah! Olivia Ruiiiiiz! La beeeelle Emma de Caunes! L'admiraaaable Marie Drucker! Ce sont nos Carrie Bradshaw à nous ! Avez-vous lu l’ interview-vérité dans TGV magazine avec les photos façon "portrait Salgado"? Avez-vous vu ? Ah la féminité à fleur de peau! On ne naît pas femmes on le devient qu’y avait écrit... Mais oui c'est tout un parcours comprenez-vous? Pas un parcours bêtement terrestre du style Armée, formation des nageurs de combat non non… Un parcours psychanalytique, tortueux dans la féminité, jalonné de contre-transfert et de sublimation du pathos à la rencontre du moi intrinsèque, il faut lire Angot! Ces femmes-actrices qui vont vers la difficulté de « jouer des personnages difficiles » ! N’est-ce pas remarquable ? En fait nous les femmes on déplace des montagnes mais psychanalytiquement, ça se voit pas et on du coup on n’est pas récompensées à notre juste valeur. Ah! Ces sublimes femmes-nuances, femmes-paradoxes! Ces fines-mais-fortes! Ces femmes-moutarde, ces femmes-Amora! Amora-amouuuuuur!.... Faaaaamme, je vous aaaaaaaime…. Ah les cocons insoupçonnés dans les quartiers "encore préservés"! Par ici les palmarès gourmands, les bonnes adresses, les festivals du chocolats, les agendas-sortie, les espace-photo, les portraits de femme, les bite de black, les goûters chic pour rentrée choc, les révélations du petit écran les bons plans de la semaine, les baby-rockeuses survitaminées, les nouvelles frimousses mutines… Mais aaaargh foutre-putasserie de ces simagrées, de cette cuistrerie de cette muflerie des femmes toute en ongles rouges et pertes blanches, je les vomis ces crasseuses ces pouilleuses qui dégueulassent Paris de leur pouvoir d'achat, faisant de la ville un machin tout faiblasse et lâche, adaptée à elles, toutes en paradoxes merdiques qu'il faudrait applaudir en bon psychanalysés qui chantent "femme je vous aime"… Ca les dérange pas hein ces jacasseuses les racailles par milliers, les merdes de chiens, les impôts qui étranglent l'amant imbécile prié de payer l'addition au resto, les hagras sur les boloss, oh nooon! Voyons! C'est tout bénef! Ca fait de la concurrence, c'est beau tous ces taureaux qui s'enculent pour nous les femmes!... Nous on est à l'écart du grand combat, nous on compte les points et on écarte les cuisses à la fin, on applaudit, on lève le pouce à la fin si on est gentille… Regardez le monde entier qui se contorsionne, qui se répand en servilité "pour nous les filles". C'est bien la preuve qu'on "vaut" énormément! Ils sont extrêmement stupides et prévisibles en face, parce qu'ils veulent nous baiser et nous vendre leurs produits spécialement pensés pour nous les filles, ah qu’est-ce qu'on fait monter la pression!... Qu'est ce que c'est marrant comme on marche et comme ils courent, ils jouent les forts mais ils n'ont aucune emprise sur nous, Carrie Bradshaw n'a besoin de rien elle a la chatte physique et la bite sociale et on est toutes plus ou moins Carrie Bradshaw, on est dans le canot de sauvetage et les autres ils sont dans la flotte… Et ils nous poussent en plus, pour pas qu'on se fatigue trop à ramer! Regardez Di Caprio à la fin de Titanic. Le bon blaireau occidental. C'est qu'on est fragile "nous les femmes" savez-vous. Les hommes se font intégralement ratatinés par les femmes et en plus ils redoublent de Julienclérisme, étranglés qu'ils sont ces pétochards par la terreur de ne pas baiser. C’est pour ça qu’ils se soumettent.

Paris pour nous les filles, minuscule territoire à parcourir en taxi pour pas se faire emmerder, en tant que belle fille jamais on est en contact avec l'air libre c'est à dire putréfié, de Paris… Pour elles c'est « ah! Paris! ». Ses macarons Ladurée ses Flandrin ses La Perle ses American Apparel, « j'adore les vernissages », « excuse-moi ce soir j’ai un dîner »… Ah « tu as » un dîner vraiment ? Paris, ses appartements avec parquet tout bien chauffé, appartement protégé fermé à double tour, honnête ouvrier tu rentreras jamais, les salopes exploiteuses possesseuses d’appartement payés avec de l’argent gagné à des trucs de merde… Qu’elles y aillent faire les fanfaronnes-indépendantes dans des métiers d’homme si elles le peuvent, routier, éboueur, maçon, ouvrier, policier, magasinier, tous les trucs bien affreux bien pourris, là… Elles bossent dans des bureaux, c’est pas trop difficile, leurs patrons les favorisent parce qu’ils se sentent en séduction ainsi. Faut voir comme ils jouissent de faire les protecteurs ces putains de patrons pardon de « manager », quand ils ont des filles dans leur équipe. C’est à tout point de vue peinard la vie de Carrie Bradshaw. On passe de l'apparte au travail, puis au taxi, du taxi au bar, du bar à la Smart de Mélodie de la smart au club sans faire la queue, du club a la Porsche de Fabrizio… Trottoir, plancher, ascenceur, tous ce qu’on foule est parfaitement droit, lisse, féminin, faiblard, entièrement adapté aux femmes. On travaille assis à des bureaux, on regarde des ordinateurs, on clique. On circule en transports qui ne demandent aucun effort, rien n’est fatigant, bref rien ne requiert de la force physique. La force physique vient des muscles qui eux viennent de la testostérone, hormone mâle exclusivement. Conclusion : on n’a pas besoin de nous. Les activités du pays ou l’on vit sont réglées par l’automatisation des processus et leur rationalisation à l’extrême, on fait et l’on refait, on ne découvre ni ne crée rien, mais l’on range on classe et on archive, catégories féminines par excellence, monde animal compris. Y a plus rien à construire, c’est déjà tout fait. On est dans le féminin jusqu’au cou. On est baisés. Mais elles… Jamais d'emmerdes, jamais de face à face avec la rue avec le risque avec le réel…. Elles ne connaissent pas Paris-racailles, Paris-pigeon mort, Paris kefta-boulettes, Paris-métro bondé, Paris-embrouille de vénères... Mais nous lorsque nous sortions parfois le soir c’était: dégagés de La Perle, maravés au Connétable, partout conspués, niés, ignorés. On venait chercher, pardon, un peu d'amour en naïfs travailleurs qui se disent qu'après le travail le réconfort et sur quoi tombions-nous? Sur des relations affreusement coercitives de femmes-marâtres qui jouent à la femme-enfant et nous poussent sous la pluie depuis leur place au chaud sous le store en toile, le tout en nous sommant de "rester mignon"… Ca ainsi que des affreux semi-pédés sud-américains qui menaçaient de nous égorger ou quelque chose comme ça alors que c'est eux qui nous avaient marchés sur les pieds, galvanisés qu’ils étaient, par la coke, "Paris qui bat la mesure" et par les filles à qui il faut toujours montrer qu'on est que en muscles souples et bite raide.

cdc.jpg

Connaissez-vous  la marque « Comptoir des Cotonniers » ? C'est la quintessence du triomphe des rapports filles-mères bien enfoncés dans le pathos, dans l'exclusion de toute bite de toute autorité de père qui fait fermer sa gueule à la mère qui rapporte moins de thune au foyer et à la fille qui veut sortir avec ses copines au festival "musiques métisses". Dans « comptoir » comme au tribunal du peuple y en a que pour les mères castratrices divorcées qui empochent le magot. Les autres, souvenons-nous, les bonnes mères fidèles qui ont fait plus de 2 enfants on les insulte de tous les noms… Sauf alors  muslims ou nègroides. Là on acclââme ! Là on dit « respect » avec un air entendu, on trouve ça formidââble et tellement original, tellement… spontané !   La chiée de gosses ! La ribambelle ! Qui s’en va cracher par terre et parler fort dés 10 ans… « C’est passk’on travaille trop pour s’en occuper » qu’ils pleurnichent papa bokassa et mama bokassou… Mais mama Forlani, mama Pontarlier elle a pas une chiée de gosses. 1 ou 2 pas plus, pour se retrouver dans un miroir filial, dans une passionnante prospection individuelle en rapport avec l’autre tu comprends ? Elle fait des enfants pour se découvrir, se redécouvrir… T'as pas idée du nombre de conasses qui se sont inscrites pour le casting mères-filles et nous avons remarqué, sans monomanie aucune, que le rapport mère-fille fusionnel avec père absent est un terrain propice à une inclination putablak (ou blanchenègres) chez les jeunes filles caucasiennes...Ainsi dans le titre "Comptoir des Cotonniers" pointe déjà en filigrane l'idée de cotonnier, les champs de coton, les nègres qui portent les ballots de coton n’est-ce pas, les épaules robustes la sueur qui perle sur la peau noire en contre-jour, le coton blanc sur la peau noire tout ca… Les esclaves, la culpabilité des blancs pour l'esclavage, la fille du propriétaire du champ de coton qui baise avec tous les esclaves de la plantation, c'est ça "Comptoir des Cotonniers" quelque part, c’est cette dimension « femmes blanches contre le racisme ».

xinsrc_0921006231254437325015.jpg
00221917eae80abc2f4017.jpg

 Plus elles sont blanches, poussées loin dans l’aryanisme rose, blanc, bleu, blond, et plus elles sont outrancièrement féministes imbaisables, matrones juchées sur une carrière, salopes antiracistes, militantes anti-bite, « femme debout » castratrices irrespirables, harpies-ségolène mères abusives qui frappe l’enfant avec une règle en fer sur le pénis pour lui reprocher ses érections lors du bain. Prenons Nicole Kidman. La voilà ambassadrice de bonne volonté pour le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (Unifem), qui témoigne devant une sous-commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants d’on ne sait quel pays, association ou foutre grande loge. Putain mais Kidman quoi. Toute blanche toute en fleurs la voila au micro devant une sous-commission pour l'hymne à la femme enfin bref, et qu'est ce qu'elle nous dit? Elle nous dit que y en a marre des viols systématiques dans les conflits ethniques… Elle nous parle de l'Afrique surement… Là depuis sa chambre des représentants planquée quelque part aux USA bien vaginocrate -15 ans de prison enculé à la matraque si tu met une main au cul à Carrie Bradshaw là bas- elle prend position l'intrépide femme Kidman… Depuis sa chambre des représentants qui représentent on ne sait pas très bien qui, elle entend faire pression sur le monde, et faire adopter l'International Violence Against Women Act (IVAWA), un projet de loi qui influencerait la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis des pays où les droits des femmes ne sont pas respectés, textuel…Droits pas respectés, tu veux dire pas autant respectés qu’en Occident ? Carrie Bradshaw selon toi elle est assez respectée ou il faut « plus de respect » comme ils disent les racailles? Sache Kidman qu'il y a en Afrique des millions de n***** bien n***** tout transpirants de sueur n***ique qui ont énormément envie de te violer parce que tu es trop bonne trop blanche et délicate, resplendissante de santé blanche, rare comme un trèfle à quatre feuilles dans un parterre de ronces acérées et consanguines, et que tu les énerves à les castrer symboliquement avec ton IVAWA, et que s’ils te tenaient ils se laveraient la bite noire jusqu'au fond de ta petite chatte de blanche te limeraient sur un rythme de tam-tam jusqu'à ce que foutre s'en suive… Si d'aventure tu fait le déplacement en Afrique à la manière de ces glorieux Malraux en Espagne, ces Bernard-Henri en Bosnie, pour "aller courageusement sur le terrain pour euh… euh… voir sur le terrain" prend avec toi quelques gardes du corps non-violeurs pour te protéger, qu'ils forment autour de toi un rempart hérissé de piques tenant à distance les masses de bam****** enculeurs se pressant comme des bêtes instinctivement désireuses d'améliorer leur descendance.

La féminité occidentale si ça existe est pour info actuellement exactement personnifiée en Ségolène Royal politicarde mère divorcée castratrice. On peut y rajouter les 4 biatches de la série Sex and the City, Diams chanteuse voilée, et Bobby Starr actrice de films de uke.

2824617guczf_1350.jpg

Les nouvelles du jour. Gros plan sur pute blanche numéro 2456. « Mère de trois enfants, l’ancien mannequin, 31 ans, s’épanouit en comédienne passionnée » que c’est marqué. Elles n’ont pas besoin de nous, et cela explique tout et l'explication du monde s'arrête là c'est tout. Et ça fout tout par terre qu’elles n’aient pas besoin. Il n’y a pas de « libre adhésion à un système de valeurs… » c’est du baratin ça. C’est soit elles ont besoin de nous, soit on a besoin d’elles. Et c’est le cas on a besoin d’elles. Pour nous reproduire. Pas elles, y a des banques du sperme si elles veulent. Comme elles en profitent… Les sales putains ! Comme elles s’en rendent compte qu’elles ont tous les atouts et nous aucun…  Comme elles appuient sur le petit point faible des hommes ! Comme en appuyant dessus elles s’élèvent ! Et persuadées qu’elles sont arrivées là-haut grâce à  elles seules comme elles exigent alors ! Comme elles font marcher le monde, impitoyable cette fois, plus du tout « femme sœurs de ceux qui souffrent »… Les femmes belles et riches sont les êtres les plus dégueulassement méchants de la planète, les plus vachards, sadiques à faire souffrir, à se faire servir, tenant par les couilles la race mâle complètement bernée, éberluée, parfaitement abrutie d’espoir à la reconnaissance…. Elles font souffrir, et elles font souffrir comme des esclaves affranchis, comme des petits contremaîtres d’usine qui écrasent autant qu’elles le peuvent le petit ouvrier resté impromu : l’homme, l’imbécile cocu homme. Quand une fille ressemble à ça sur la photo et travaille à Price Water House Coopers que deviens la valeur ajoutée de ta misérable bite? Elle serait reliée à la tête de Brad Pitt qu'elle ne la sucerait même pas! Pas assez fun, trop blanc, trop normal… Elle n'a pas besoin de toi en couple, même pas pour tirer un coup… Elle n'est pas une "blessée de la vie" ou une prédisposée à la générosité. Elle est beaucoup plus fasciste que tu ne le crois. Et en plus elle est tout en haut du piédestal là-haut, thune, sécurité, et y a même julien clerc pour leur chanter des "femme je vous aime" et des tas de chapons pour les défendre. Elles n’ont pas besoin c'est évident, alors pourquoi elles sont toutes avec des mecs? "mon mec"… Que se salissent-elles le paysage avec un mec dans les pattes, qu'elles tiennent par le bout du sarce qu'elles accaparent de leurs jacasseries? Ca sert à quoi? Elles ne savent pas rester seules, se priver, vivre d’ascèse. De leurs relations elles ne ressortent que plus laides plus vieilles, rêches, desséchées, fatiguées, la chatte plus élargie, la féminité plus désenchantée encore, et le corps plus souillé.  Ou sont les femmes belles et prudes ?

 

Mais surtout ce qui nous indigne absolument lorsque nous les fréquentons intimement, c’est leur mode de vie… Cette façon complètement décousue, infoutue d’organiser le monde, de trouver que tout est soit cool soit boring, ce manichéisme de la fille… Et puis ces goûts tous similaires des unes aux autres, de la Flandre à la Dalmatie… Lire Public « juste comme ça pour m’occuper », regarder des séries de merde « parce que c’est prenant »… Ces cruches elles sont complètement d’accord avec toutes ces foutaises qui nous révoltent. En les fréquentant on voit l’autre côté du miroir et l’on comprend que la « décadence » de nos sociétés tellement traquée et analysée elle se trouve entièrement justifiée, appuyée et abondamment nourrie par… nos femmes, là à deux pas de nous, au biberon au sein qu’elle allaitent le monstre les sales putains !... Et tous les jours encore ! Avec une assiduité et une constance que jamais elles ne mettent à vous sucer la bite, parce que c’est bien ça le point d’achoppement : leur liberté de fâââmme elle la dépense en foutreries consommatoires pas en don d’elle-même vers « l’autre ». L’absolu échec des humanistes : donnez davantage de liberté à l’opprimé et tout de suite il ne fait que des saloperies.

C’est effroyable ce qu’on peut se tromper sur elles, on grandit avec nos illusions, on les croit chastes princesses occupées ce soir à dîner avec leur meilleur copine comme elles nous l’on jurées au téléphone… Elles sont en fait quittant le Dotty Night main dans la main avec Bonoba, nègre de son état qu’elles ramènent chez elles pour s’y révéler cuisses ouvertes oui monsieur c’est comme ça !

Nous disons qu’elles sont méchantes surtout les femmes blanches de notre pays, que si c’était un combat des sexes comme elles le disent qui se transmet à travers les âges eh bien il n’y a pas si longtemps, une ou deux générations en arrière, nous les tenions à notre merci, et n’avons pas abusé. Mais elles, putains sadiques, ne connaissent pas la bonté d’âme et, comme des objets aux enchères elles se donnent au plus offrant, à la valeur la plus écrasante sur le marché, et exigent tout plein de respect et de révérences par dessus le marché. La révérence on la leur fait parce qu’on espère encore les tringler, con qu’on est, comme ces courtisans obséquieux qui se répandaient en éloges, brûlant d’obtenir  une faveur du maître. Ce genre de rapport les choque disent-elles, les sensibles, pourtant lorsqu’elles ont la place du maître ce schéma là leur sied très bien.

 « Le racisme c’est la lutte pour le vagin des jeunes femmes »  Michel Houellebecq

mariagesconsanguins.gif

Les nègres, les basanés – le monde entier est basané sauf l’occident regardez bien – brûlent de se répandre parmi nous et de grossir, de se multiplier énormément et de prendre nos femmes, les racées à nez droit, à peau de pêche, à gènes récessifs tout plein de santé, les femmes blanches. Une fois qu’ils y sont ils n’avouent la vérité « je baise femmes blanches » qu’à leurs amis noirs. Face aux imbéciles cocus blancs ils jouent le citoyen de la Terre « mais enfin nous sommes des humains, il y a des blancs il y a des noirs, voilà on se mélange… »  L’immonde tartufferie ! Le vieux mensonge dégueulasse la putasserie dévote ! Il nous dit ça comme si on était des couleurs interchangeables, des danettes dans un pack de 12, 6 vanilles et 6 cacas… Alors qu’il sait très bien s’il est pas top con qu’il y a sur Terre un tout petit ilôt blanc de caucasiens timides et pacifiques… et autour des assaillants de toutes parts, dix milliards de basanés mélanineux agressifs réclamant à qui mieux-mieux, jouant un jour le violent un jour la victime, il sait très bien que c’est ça le schéma, et il appuie de toutes ses forces sur la barque de sauvetage pour la faire chavirer, faire couler tous les blancs ces salauds qui prétendaient  s’en sortir, tirer à lui tout le profit, tout le trône confortable afin de s’y vautrer en roitelet de ses pères boursouflés d’orgueil et d’ingratitude « tu te rends compte bokassa le chemin que notre peuple a parcouru ». Les blancs qu’on nous appelle. Comme c’est facile. Est-ce qu’on est blanc bon sang de foutre ? En quoi  il est blanc José Garcia ?

 

De quoi crevons nous ? De ce que les femmes blanches ont beaucoup trop de pouvoir, c’est devenu du délire, c’est beaucoup trop énorme leur voix au chapitre, et nous… nous en face on est tout petits, on est restés comme au 19eme siècle alors que elles…elles, leurs droits n’ont fait qu’augmenter depuis, se multiplier, se boursoufler de partout jusqu’à ce qu’elles en deviennent complètement intouchables, besoin de rien envie de tout, ce sont leur désirs qui pillent le monde, qui pillent le masculin, libido et énergie, elles absorbent tout les femmes, sangsues sur le monde, gavées de droit, de beurre et d’argent du beurre.

Et plus elles bouffent moins elles sont satisfaites au contraire ! Ca s’arrête jamais ce truc, parce que lorsqu’ elles investissent un nouveau territoire, n’importe lequel, le vote, la candidature politique, la peinture, le business, elles ne disent pas « quelle grâce d’arriver là aujourd’hui » mais « c’est pas trop tôt ! Il faut continuer de lutter pour que ça soit comme ça encore plus ». Encore plus, voilà la morale.  

Y a qu’une solution faut les voiler ces sales putain dégénérées, faut les voiler comme font les muslims. Quand elles se baladent cheveux clairs au vent dans la rue ça fout une merde terrible dans l’esprit des hommes parce que les hommes dans la rue c’est pas tous des civilisés. C’est le bordel dans les rues. Sur 4000 ans d’histoire chacun vivait de son côté, les abyssins en Afrique les perses en Iran les brouneux en Arabie, les aryens en Scandinavie… Mais maintenant c’est l’emberlificotage permanent, dans les rues de Copenhague y a 3 blonds et cinquante fois plus de gris-maronnasses avec des cernes et des poches sous les yeux… Eux de là ou ils viennent y a pas de superbes femmes blondes tout en santé découvertes dans les rues, comme ça en « libre accès »… Voilà que tout d’un coup on leur jette ça à la face. Et en plus sur les panneaux publicitaires, énormes et nombreux, 1 tous les 20 pas sur le trottoir, on leur présente les mêmes salopes aryennes, de Malmö à Istanbul, rien que des aryennes dans les pubs, jambes nues comme des salopes, vent dans les cheveux et pointes au bout des seins… Ca fait augmenter énormément la pression concurrentielle chez l’homme, ça presse, ça urge en lui le besoin de s’accoupler de se réaliser… On marche dans la rue, on va à notre désagréable rendez-vous professionnel, et on est accablés par ces images qui distillent continuellement ces petites piques, nous maintenant ainsi dans un état permanent d’urgence… on avait oublié le combat depuis deux secondes ? Voici le panneau publicitaire pour te rappeler à l’ordre ! Et il faut fermer sa gueule en plus ! Il faut continuer à adorer les femmes, à se faire la guerre entre hommes, à dégager le torse, à faire les larges épaules tout le bataclan…

Alors yaka faire des décrets-lois qui obligent toute femme blanche à porter un voile qui cache ses cheveux. Là on soufflera un peu.

Un mot sur ces cons de brouneux avec leur agressivité qui perlent au front et leurs poches sous les yeux, ces cons crispés sur leurs traditions imbéciles et fiers avec ça ! Fiers de leur merderie, de leur langue gutturale dégueulasse de leur piètre savoir-faire, de leurs simagrées, de leur attirail misérable, eh bien qu’est ce qu’ils font les brouneux ? Ils foutent des voiles sur leurs sœurs leurs femmes leurs mères. Pourquoi ? Parce qu’ils sont obsédés, dans leur fierté imbécile qui les taraude, qui les tarabustent jour et nuit… Leur permanent tourment à eux c’est de baiser la femme de l’autre mais de pas se faire baiser sa femme à soi, ni sa mère ni sa sœur. C’est un bâtard algéro-céfran qui vous parle ! En connaissance de cause je parle. Voilà exactement comment ils pensent. Et donc ils ont trouvés le truc, ils encouragent leurs nanas par leurs tartufferies faussement dévotes « aya c’est les traditions… aya faut tu sois pure sœur… » à se torchonner la ganache. Le voile c’est censé éteindre le désir des étrangers. .. Mais de quel désir tu parles ? Tes sœurs, tes crasseuses c’est rien que des thons, elles sont dégueulasses on en voudrait pas même gratos tu comprends pas ? C’est ta fierté qui t’aveugle une fois de plus ! Ta fierté qui te fait croire en une quelconque excellence de ta race, en une quelconque beauté « bronzée » de tes nanas… Elles sont à vomir tes nanas Boukrahm tu savais pas ? Elles sont suantes de graisse pimentée, âcre, râclantes à la gorge comme ta langue infâme, pauvres, misérables, rien que grises de peau et de muqueuses, grossières de traits, disharmonieuses, basses-du-cul, larges des hanches, boursouflées du nombril… Il émane d’elles un nous-ne-savons-quoi de repoussant… On ne peut pas nous la faire avec le coup de la « jolie beurette »… On le perçoit qu’elles sont consanguines, malades, naturellement inclinées à l’inélégance et à la paresse. Tu peux les dévoiler si tu veux on les touchera pas tes pierres précieuses ducon-larbi.

 

6a00d83451dd2e69e20120a5d537f9970b.jpg

 

6a00d83451dd2e69e20120a6144cef970c.jpg

Tu veux des pierres précieuses ? On en a nous. Et des belles et des véritables, pas des oxydes de zirconium. Des savamment sculptées, des prouesses d’aryanisme, le nez bien droit bien finaud, les freckles, les longs cils noirs sur yeux verts émeraude , bleus lapis-lazulis , gris diamants, tous les reflets de l’arc-en-ciel sur une frimousse, blancheur, blondeur, miracles de l’humanité, diversité, couleurs, contrastes à l’échelle d’une seule fille… Les fesses hautes, les jambes qui font deux tiers du corps, les chevilles fines, aux tendons nerveux comme ceux d’un pur-sang, le port altier, la santé et la richesse physique… Les voilà nos pierres précieuses à nous… Reconnais qu’elles valent autrement le coup d’être voilées que tes vieux cailloux ne crois-tu pas Boukrade? A 30 ans Marlène Jobert, Diana Rigg, Françoise Hardy, Shirley Bousquet, Michèle Laroque, Erika Moulet c’est quand même autre chose que même la mieux sortie de tes brouneuses au même âge qu’est-ce t’en dis ? Compare donc  Shotrehf !

En fait nos femmes, à un certain moment dans l’histoire, sont devenues si belles et si puissantes, qu’elles nous ont « dépassés » voilà tout. On ne pouvait plus lutter. Cela n’est pas arrivé aux autres peuples du monde parce que leurs femmes sont moins belles, beaucoup plus laborieusement féminines… Elles sont à la base comme on dit, mal barrées… Tous leurs efforts d’arrangements, de camouflage et de  maquillage, si vous regardez bien, ne tendent que vers un seul but : se faire davantage blanches et aryennes. Indiennes, brouneuses, négresses, chinoises, latines, elles n’ont qu’un modèle : la femme aryenne nordique. Toutes les femmes du monde n’ont de cesse de se blanchir la peau, de se remonter les pommettes, de se raidir les cheveux, de se débrider les yeux, de s’épiler les poils, de les blondir… Elles veulent être physiquement caucasiennes, mais aussi socialement. Gagner plus d’argent, avoir plus de droits, une meilleur déco d’intérieur, un job dans un bureau, voyager en avion, faire du shopping, s’amuser, tout le bataclan… Elles veulent être la plus claire possible de ce que permet la gamme chromatique, comprenant que la quintessence de la féminité c’est la clarté quoi qu’il arrive.

Elles sont trop belles trop provocantes nos femmes alors qu’on les voile ! Foutre ! Qu’on les tonde ou qu’on les bâche, qu’elles aient honte les coupables! Les infidèles ! Qu’elles en chialent rien à foutre ! On y croit pas, on y croit plus à leur pleurs ! Terminé ! Par faiblesse on a cédé à toutes leurs requêtes « parce que je n’aime pas te voir pleurer ma chérie » la belle foutaise ! On n’est pas dans la merde les chevaliers-cocus aujourd’hui!

Voulez-vous la paix dans le monde ? L’harmonie et tout et tout ? Ok ! Alors voile sur les femmes blanches! Kilomètres carrés de tissu ! Que ça couvre, que ça recouvre ! Que plus personne ne puisse dire « elle est bonne elle ! ». Hygiénisme ! Humilité ! Fermage de gueule ! Enrayer l’infernale, l’effroyable permanente concurrence, la tentaculaire saloperie qui altère corrode pourrit toute quiétude, toute patiente construction avec un seul cul, avec une seule exhibition de blondeur. Il faut que les femmes d’ici ferment leur gueule comme elles ferment leur gueule dans tous les pays sauf le nôtre, tous les pays dont on acclame les us et coutumes parce que c’est des pays étrangers et qu’on a rien le droit de dire sur les étrangers nous les blancs. C’est la beauté de nos femmes qui fait monter la violence, qui fait que les hommes se montent les uns sur les autres, porcs en batterie excités par l’appât du gain des chattes surévaluées, il faut qu’elles nous voient forts on en brûle de ça, on se tortille dans tous les sens c’est un emploi du temps complet d’arriver à ce but là. C’est pour ça les émeutes les racailles les mauvais regards, les hagras pour un regard pour une clope, les horribles diatribes coercitives ou l’on se décharge sur le plus faible, les casseurs les gaz lacrymaux, les bagarres de nuit toute l’immondice l’inélégance les nez pétés c’est l’orgueil imbécile à se faire respecter de ces salopes vers qui tous les regards convergent et convoitent, et elles le savent et elles en rient, elles s’en trouvent tout à leur aise elles n’ont pas du tout envie de dire stop.

Commentaires

woa putain ça claque. la fin essaie de redresser la barre mais nous on sait tous qu'on a perdu. on a plus rien à opposer à ça à part un génocide.

Ecrit par : mopal | 02.11.2009

Non je rejoins pas ce défaitisme. Des couples interraciaux il n'y en a pas tant que ça, on les remarque plus parce que ça choque mais après tout est-ce que ce sont les couples qui font le plus de gosses, je crois pas.

Ecrit par : Lilou | 02.11.2009

Z'êtes un enragé. Ça dépote. J'viens de lire presque tous vos billets. Surtout ceux au sujet des femmes blanches.

C'est vous le mec qu'est venu poster sous mon dernier papier, j'imagine ?

Ecrit par : Hank | 02.11.2009

j'avoue c'est moi

Ecrit par : Darbois | 03.11.2009

D'accord. Je tenais à dire qu'en effet vous aviez raison, la "réacosphère" ne fait que réagir. Je réponds ici, parce que chez moi c'est le foutoir, faute d'avoir modéré convenablement. Bref, en ce sens, les "réacs" ne servent à rien. Je l'ai dit et redit, je suis d'accord là-dessus.

Mais vous êtes un peu injuste, du point de vue de mon dernier papier. J'essayais justement de parler un peu de fond derrière le débat public. En expédiant assez rapidement la question dudit débat. Soit dit en passant, la question de l'identité me préoccupait déjà avant que Besson ne décide de remettre ça, fort heureusement.

Ecrit par : Hank | 03.11.2009

Oui mais on passe a coté des VRAIES questions en réagissant sur l'actu. Déjà réagir c'est un truc de passif, et la passivité est très mal vu par nos pères grecs antiques. ("lol") Faut etre actif! Hmpf! Et puis surtout je vois que cela fait oublier aux réacs des tas de choses, des tas d'arguments. Un exemple : Je regardais ce matin le docu truffée de cette dégueulasse duplicité victime/bourreau des racailles qui s'appelle "365 jours a clichy montfermeil" par Kourtrajmé. Y a cent mille fois plus a dire la dessus, a demonter, a innover, a creer, a detourner que sur n'importe quelle nouvelle crotte "actu".

Y a certains mecs qui arrivent a faire du drole avec du triste notamment fromage plus et police du monde parodique. Ces mecs la mettent du baume au coeur. Comme dirait Julien Dray "je m'en felicite".

Y a des centaines de petits cancrelats à ecraser par exemple cette salope de ruquier, de Emma De Caunes pour ce qu'elle a dit devant Seal, Lalanne etc... Des types comme ca on devrait avoir la rancune tenace contre eux et les caricaturer les singer les enculer encore 2 ans apres leurs ignominies en mode Hara-Kiri en mode Charlie-Hebdo de droite... Mais a peine il y a une nouvelle "actu" que tout le monde se jette dessus, comme une meuf zappeuse. Sais-tu ce que faisais les mecs de l'Action Francaise en 1910 par exemple quand un prof de la sorbonne parlait mal de Jeanne D'Arc? Eh ben il allaient a 3-4 le voir en plein cours devant ses etudiants le chopaient en le maintenant sur une chaise lui baissait le froc et lui donnait une fessée. Une véritable! La on se soulage tu vois!

Ecrit par : Darbois | 03.11.2009

Emma de Caunes et Seal... Je me souviens de ça. Fessée tentante.

Ecrit par : Hank | 03.11.2009

pas forcement les fesser... Detourner le truc... A Grenoble j'avais fait un montage photoshop mettant en scene des meufs blanches en bikini et un un rappeur noir au milieu sur fond de plage de sable paradisiaque. J'avais fait une presentation comme les publicites pour les soirees en boite de nuit. Et j'avais mis un faux nom de boite genre "le tam tam" avec la mention "entree uniquement réservée aux hommes noirs et aux femmes blanches, la direction se reserve le droit d'entree" avec pour se renseigner un numero de telephone du sos racisme local en fixe et celui d'une putablak du lycee en mobile. Tu vois des petits trucs marrants comme ca... On veut du fun...

Ecrit par : Darbois | 03.11.2009

j'avais fait des tas de photocop et placardé ca dans la ville...

Ecrit par : Darbois | 03.11.2009

Il faut les mettre sur le blog mon bon Lounès. La rage, il y a que ça de vrai, surtout maintenant. On est les derniers vivants, faut le cracher à ce putain de pays de mort-vivant.

Ecrit par : Anton | 03.11.2009

Tu n’invente rien, tout le monde sait que la finalité de l’homme, c’est bien la femme ! l’argent et le pouvoir ne sont que les moyens pour les conquérir !

Après, dire que la femme est la cause de la guerre, je pense plutôt que la nature de l’homme est belligérante, d'ailleurs celle de la femme aussi ! (relie tes classiques Hobbes/Darwin), c'est juste une question de dominant/dominé comme chez les rats !

Concernant le désir sexuel que provoque le corps d'une femme sur un homme, tu remarqueras qu'il n'est pas figé avec le temps ou dans l'espace :
- voir une cheville dans un pays où les femmes sont couvertes de la tête au pied provoquera une excitation aussi grande pour le musulman, que de voir une paire de fesse sur la plage de Côte d'Azur pour l'européen que nous sommes.
- c'est aussi vrai pour l'Occident si on compare après et avant 68 (c'est pas si vieux)

Quand ils se font larguer, certains écrivent des poèmes mélancoliques, d'autres même qui se suicident. Toi, tu as choisi de transformer les principes des philosophes du 2nd millénaire (attention aux raccourcis tu deviens vite fannatique ou plutot "machoiste") pour critiquer celles qui sont plutôt victimes depuis plus de deux millénaires !

Ecrit par : jrege | 04.11.2009

Cher Lounès,

Tout d’abord merci de ta visite sur mon blog et de tes appréciations constructives. J’ai également pu constater que tu as lu plusieurs de mes articles afin d’étayer ton avis, et saches que ça m’encourage vraiment à poursuivre mes écris. Au travers de mes lignes légères et futiles, qui aurait cru que je délivrais un vrai message d’appel à la révolte ?!? Merci Lounès d’avoir éclairé mon chemin.

Alors c’est à mon tour d’apprécier ton blog. Quelle éloquence et quel style ! Chapeau l’artiste ! Une question me vient tout de même à l’esprit : depuis combien de temps n’as-tu pas baisé ? Enfin, sans payer je veux dire ?

Mon petit doigt me dis que le Lounès il a prit un râteau il ya peu, pas vrai ?!? Ahhhh l’intuition féminine c’est quelque chose quand même !

Bon moi je veux bien respecter ton option et même le comprendre. Je m’explique : les filles sont des salopes (sauf ta mère bien sûr), alors pourquoi persister sur une voix qui n’est visiblement pas la tienne ? Assumes toi Lounès, laisse ressortir ton côté féminin et dis merde à ta sage éducation : aimes librement les hommes comme tu l’as toujours rêvé… C’est dans la sodomie que tu trouveras les réponses à tes questions, parole de salope !

D’artiste à artiste : ton style n’a pas évolué… dommage après toutes ces années.

Ecrit par : la crasseuse | 04.11.2009

Salut les filles, pardon de vous embêter un peu sur vos blogs, mais reconnaissez qu'ils sont vraiment pourraves (fringues, égoïsme et états-d'âme mal décrits) c'est tout je ne voulais pas vous énerver. J'aime pas quand on m'accuse d'être un type qui baise pas c'est une attaque aussi facile que de dire à une nana un peu agitée qu'elle est "hystérique". La dernière fille que j'ai baisé s'appelle Nathaly Rubens c'était le 26 Octobre elle est flamande et habite à Brugge, même qu'elle trouvait des mots de français rien que pour moi pendant l'action "oui encore plus plus plus encore encore" textuel. "Encore" et "Plus" sont des mots que j'ai entendu à foison 4 nuits par semaine entre le 29 septembre et le 26 octobre. Voilà je donne des noms, des chiffres et des faits sinon m'accusera encore... Maintenant c'est fini et j'en éprouve une colère que j'aime traduire en mots. J'avoue tout.

J'aime énormément les filles, leur douceur, le don d'elle même qu'elles savent faire parfois, les gentillesses qu'elles me disent me rendent complètement amoureux, à leur merci. Je met la relation avec une fille au-dessus de tout et cela m'a apporté logiquement de grandes joies et de grandes peines. Mais sur ce blog je m'oriente davantage vers la révolte, c'est mon défouloir.

Mais là les filles je vous sens un peu agressives, toutes en "ondes négatives"... A une de vous deux je citais Houellebecq dans "plateforme" (s'occupper correctement d'une bite) et à l'autre je ne sais plus. J'aimerai beaucoup, sans haine, que mon humble texte puisse vous servir à être plus compréhensives, davantage dans la douceur et la bonté, l'idée même que l'on se fait de la féminité.

Loulounès

Ecrit par : Lounès | 04.11.2009

Ah pardon monsieur le Serial Baiseur, honte à moi de t'avoir sous-estimé...
Avec tous ces détails en plus, j'en ai vraiment pris plein la gueule. Tu m'as bien mouchée...

Après cet élan de douceur et de générosité je suis envahie par un fort sentiment de culpabilité... oui oui vraiment DE LA CULPABILITE Monsieur. Pardon de ne pas comprendre les subitilités de ton discours, pardon de ne pas développer des sujets dignes de ton intérêt et surtout pardon d'appartenir à une espéce qui te cause tant de tristesse.

Pauvre bonhomme, t'es une vicitime un point c'est tout !

Arrête de te cacher derrière tes citations, ton ironie et tes tournures sirupeuses. Tu chies sur un monde que tu alimentes. Ton costard, ton facebook, ton appart dans le 3ème, ton bar dans le marais, la panoplie complète !!! Tout ça fait mentir ton argumentaton foireuse. Il est où le mec engagé que va au bout de ses idées ?
Contente toi de coller tes montages photoshop sur les murs des arrières cours et de filer en rasant les murs...

Les blogs mode te filent de l'urticaire, ben moi c'est les blogs des grandes gueules dépressives qui me font gerber !

A bientôt MC

Ecrit par : la crasseuse | 04.11.2009

Interessant.

Sans aller aussi loin dans ce fanatisme (vouloir toutes les voiler), c'est vrai qu'en lisant toute cette rage, je me suis retrouvé à certains moments de ma vie. Comme en ce moment par exemple.

Je "suis" avec une très belle fille, donc réalisation de soi, fierté de déambuler avec elle dans les rues de Paris, fierté du regard des autres "males" me jalousant et se demandant comment j'ai fait (n'étant pas spécialement beau, charmant ou autre), etc... bref l'accomplissement ultime de l'homme. La réponse à sa quete.

SAUF QUE elle m'en fait voir de toutes les couleurs, c'est toujours ELLE qui décide, sinon elle pique sa crise, on s'engueule et je rentre chez moi. Pour la petite explication rentrer chez moi, est la défaite absolu. On se voit peu, une à deux fois par semaine. J'habite à une heure et demi de Paris, donc pour aller la voir, 1h30 de transport, et pour rentrer chez moi encore 1h30, donc si jamais par malheur on s'engueule au début de la soirée, et bien j'ai fichu en l'air 3h de mon temps au minimum pour RIEN, NADA, meme pas une petite pipe pour récompenser mes efforts.

Voila le noeud du probleme comme tu l'expliques si bien, on est tellement agressé toute la journée par toutes ces affiches, ces pubs, ces films et séries, ces belles filles dans la rue, qu'on a qu'une seule obscession : baiser ! Et du coup on est pret à tout pour y parvenir ! Avant de rencontrer cette filles, je ne me pensais pas capable de m'abaisser à ce point, être le seul à faire des compromis, etc... juste pour cette finalité.

Je me suis décu.

Et apres un an et demi de cette "relation" merdique, j'en suis toujours au meme point. Au bien sur, des fois je craque, et je l'envoie chier comme elle le mérite, rupture et tout le tralala. Mais là, la partie extremement féminine de son etre, sait revenir en force. Elle "sait" qu'elle est allé trop loin. Alors reviens toute gentille, s'excusant, reconnaissant ses torts, promettant de faire plus attention, d'etre plus gentille, etc... et surtout tellement sensuelle. Et bam, con de mec, c'est encore perdu, vaincu, cerveau deconnecté, on gobe tout, et notre bite prend le relais...

Pathétique condition de l'homme.

En fait j'ai pensé à une solution. J'ai remarqué car par moments, selon certaines activités, on se fiche completement des femmes, on les oublie, on oublie tout ces besoins sous-jacents qui nous pourrissent à longueur de journée. Par exemple lorsque je joue en réseau avec des potes. Et avez vous remarquez que les filles haissent ces moments là ? On a tous entendu les reproches d'une fille à son copain disant qu'il passe trop de temps sur son pc, ou sa console et pas assez avec elle. En fait elle s'en fiche qu'il ne soit pas avec elle à ce moment, mais ce qu'elle ne supporte pas en cet instant, c'est sa perte complete, absolue, de son emprise sur lui. L'horreur absolue pour une femme.

Bon pour moi ce qui marche le mieux c'est les jeux vidéos, pour certains ce sera le sport, d'autres la musique, d'autres la littérature, etc... A chacun son truc.

Mais l'idée sous-jacente à ce constat, que j'essaye de mettre en oeuvre, mais ce n'est pas facile, est "d'être" indépendant, le redevennir, à travers toutes ses activités. Arriver à détacher son esprit comme il peut l'etre lorsqu'on est passionné, mais pour toutes choses. Un peu comme les precepts boudhistes. Il faut aussi réussir à remplir son emploi du temps, sans laisser un seul moment pour "elle", pour ne plus avoir besoin d'elle, se ficher d'elle. De sorte qu'on ré-inverse les roles. Que ce soit elle qui "demande", et donc se placer dans une position bien plus aventageuse, ok je te donne un peu de mon temps, sous entendu, si tu veux que ca se reproduise tu as interet à etre gentille et à faire tout ce que je veux.

Evidement, plus facile à dire qu'à faire. Mais ca me parait plus réaliste que de toutes les voiler, et plus constructif pour nous, car apres ce travail sur soi, on aura progresser, et on ne sera plus jamais dans cet état de servilité et de dépendance ! Et de quoi une fille raffole le plus ? D'un mec indépendant, insaisissable, sur lequel elle n'arrive pas à exercer son emprise malgré tous ses efforts !

Voilà ma mince contribution pour essayer d'élever la condition de l'Homme Moderne !

Dargaard

Ecrit par : dargaard | 04.11.2009

"Ton costard, ton facebook, ton appart dans le 3ème, ton bar dans le marais, la panoplie complète !!!"
C'est obligatoire la panoplie sinon le genre de fille que j'aime je peux pas les rencontrer. J'aime les pimpantes c'est mon vice. Dans certains pays les filles sont pimpantes ET gentilles... L'argent? Si on gagne pas d'argent elles vous marchent dessus tout à fait.


attends attends...
Tu es je vais te dire... dans l'ordre chronologique des suspectes qui ont lu ma prose: Sarah? Céline L? Ivana? Ann? Elaine? Abygail S? Juliette? Rija? Sylvana? Anne?

J'hésite fortement entre Céline L et Juliette... Y a que celles là pour avoir ce ton castrateur et belliqueux... Qu'importe je ne t'en veux pas, j'espere que tu vas bien, que deviens-tu?

Ecrit par : Loulounès | 04.11.2009

Ton hésitation me vexe, je me l'approprie d'une manière exclusive ce ton castrateur et belliqueux !

Quel comble tout de même : monsieur arrive avec ses grandes revendications, jusqu'à mon blog fifille et, sans savoir, sans connaître, apose une insulte comme un chien pose sa merde dans un endroit totalement incongru... bref j'ai tout de suite voulu connaître cet indélicat et oh, surprise, après seulement 2 ou 3 lignes, je t'ai reconnu. Pas d'indices pourtant, juste un ton et toujours les mêmes déblatérations !!!

La bonté caractéristique de la gente féminine me pousse à t'accoder mon pardon. Quant à ma vie, elle est parfaitement conforme à tes pires cauchemards : après-midi macarons, virées shopping chez American Apparel, ami homosexuel, appartement avec parquet !

J'espère que tu ne vas pas aussi mal que tu le laisses imaginer et suis tout de même ravie d'avoir échangé ces mots !

Céline L.

Ecrit par : la crasseuse | 04.11.2009

Cet échange est assez génial. Quand j'ai découvert les "blogs à texte" (arf), je pestais contre l'espace réservé aux commentaires, cet égout de démocratie participative. Mais là, c'est une excellente continuation du texte. Ca pourrait être un dialogue à part, presque.

Je me demandais ce qui avait pu vous pousser à insulter une pauvre fille sur son blog donc j'ai tenté d'en trouver l'adresse sur Google. C'est malheureusement un échec mais j'ai trouvé un autre texte assez juste (pas du tout le même niveau ni vraiment le même genre qu'ici mais disons que comme je subis ces saloperies humaines tous les jours, ça m'a peut être plus toucher que le commun des mortels) :

http://bet2prod.spaces.live.com/Blog/cns!F5CEE77CEC17BCFF!1162.entry

Ecrit par : Sergio | 04.11.2009

Dargaard: J'ai mal pour toi pour le truc de 1h30 de transport aller idem retour... Quand je dis faut les voiler, a la limite c'est une blague. Mais je connais des filles tout ce qu'il y a de plus aryennes et non-muslims, pour traverser certains quartiers brouneux elles se mettent un foulard pour faire genre elles sont muslims et comme ca personne ne les emmerde... Elles se foutront des voiles que si elles pensent que c'est dans leur interet.
Le corps des femmes dévoilé de partout on dit que c'est du mepris pour la femme, enfin c'est surtout du mepris pour l'homme je trouve, on veut pas voir ca, on veut voir que nos meufs a nous a poil, chez nous tranquille pas dans la rue.
Céline: le monde est petit ;-)

Ecrit par : Loulounès | 04.11.2009

"Et de quoi une fille raffole le plus ? D'un mec indépendant, insaisissable, sur lequel elle n'arrive pas à exercer son emprise malgré tous ses efforts !"

Tu parles de moi Dargaard là non ? :D

PETIT RAPPEL SUR L'ACCES AU TRAVAIL DES FEMMES A LA FIN DES ANNEES SOIXANTE DIX
Cela a été instrumentalisé par les entreprises, en fait le but était de doubler les profits. Ca a marcher. Seulement voilà, l'accès des femmes dans le secteur de la communication (Ex : les magasines de modes), qui excélèent dans ce domaine d'ailleurs, n'a fait qu'engendrer une frustration plus grand des hommes, qui se retournent au final aussi bien sur les hommes que sur les femmes.

UNE CATASTROPHE.

L'homme et la femme sont indissociables et complémentaires. Si la femme est une des valeurs de la société voir un moteur, il ne faut pas dénigrer la FORCE DE PRODUCTION.

L'homme et la femme n'ont pas d'autres choix que de s'entendre, et dès que l'un cherche à dominer l'autre, alors c'est le conflit assuré.

LES HOMMES doivent reprendrent leur place et arréter de se compter comme des bites sur pattes. Une femme ca se respecte, et un homme ca se fait respecter. (en communiquant intelligement)

Pigé les mecs ?

http://www.ostrowed.net/categorie-10072545.html

Ostro

Ecrit par : Ostro | 04.11.2009

Je peux pas m'empêcher de trouver votre note correcte et juste sur pleins de points. Je dois être un peu dérangée. Alors que j'ai moi même beaucoup de dérives du genre pétasse occidentale. Mais en revanche je sais aussi que j'ai honte du comportement de ce genre de nanas. Peut être parce intrinsèquement, je sais que je ne serai jamais comme elles. Que je ne suis pas névrosée au point de désirer castrer tous les hommes.
Mais bon je ne vis pas à Paris, ça enlève déjà pas mal de trucs.

Ecrit par : Ariane | 05.11.2009

Ah oui et aussi, j'aime beaucoup mon papa!!

Ecrit par : Ariane | 05.11.2009

Bon alors ca va...

Ecrit par : Lounès | 05.11.2009

Tiens, j'ai pensé à vous en voyant cette bande annonce...

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18928007&cfilm=126900.html

Ecrit par : Polydamas | 11.11.2009

Je reconnais avoir beaucoup ri à la lecture de votre singulier billet. Vous n'hésitez pas à mettre les pieds dans le plat. Pour le meilleur et le pire. En tous cas, on pourra vous reprocher n'importe quoi, mais pas d'être tiède dans vos analyses.

Sinon, je rajoute une chose. Beaucoup aujourd'hui oublient un peu vite que, naguère, par chez nous, nos femmes aussi portaient le voile. Au siècle dernier, encore.

Ecrit par : runaway train | 23.11.2009

Juste un bravo pour votre blog.
Au plaisir de vous lire.

Ecrit par : Louis | 09.12.2009

Ecrire un commentaire