22.08.2009

Aryennes

aishwarya-rai_laetitia-casta.jpg

Quelles trouvailles d'harmonie! De toutes les promesses possibles de la figure et du corps parmi tant de blondes! Ces brunes!  Et ces Titiennes! Et qu'il y en avait plus qu'il en venait encore! C'est peut être, pensais-je, la Grèce qui recommence?

Céline, Voyage au bout de la nuit 1932

JC Irvoas

J'ai assez souffert d'être à Paris la capitale de mon pays, un moins que rien parce que j'étais déclassé, sans repères dans le tumulte d'une société complètement bouleversée. Cette infâmie là je n'aurai de répit de la dénoncer, de la clouer aux portes comme une chouette de malheur, de la dégueuler en vingt mille torrents de rage incrédule à cause des berçeuses que l'on nous chantait lorsque nous étions enfant, lorsqu'on nous promettait  que tout irait de mieux en mieux pour tout le monde puisque cette époque était celle de la démocratie et du progrès. Je vomirai sans relâche ces mensonges de la gueuse république qui humilie le peuple de France sous des quantités d'immigrés arrogants et haineux, jusqu'à faire de la France notre patrie notre port hospitalier un dépotoir dégueulasse, permanent champ de bataille pour tous les incapapables de la planète. Je le dis ce soir, pas un vieux croulant appelé en 2009 "SOIXANTHUITARD" n'aura face à moi de repos tant qu'un des miens devra encore avaler un centième du montant de ses forfaits. Je pourchasserai ces fils de lâches jusqu'à les acculer dans les coins et à brandir à leur face qui dit non le montant total de leurs vilénies, oui je vous le dis nous n'aurons pas de paix tant qu'un seul Georges Boudarel tentera de se faire l'égal d'un seul Jean-Claude Irvoas.

21.08.2009

Bagarres de rue

J’ai vu bien des bagarres de rue à Grenoble à Paris à Hongkong, je sais comment ça marche. C’est pas le plus fort qui gagne c’est le plus lâche. Celui qui a frappé parce qu’il était sûr de gagner. Celui qui était plus costaud, celui qui a joué au courageux parce qu’il a vu qu’il était le plus costaud. Celui qui a provoqué, attisé, parce qu’il était sûr d’être agressé puis de gagner. Celui qui avait le plus de potes à côté. Celui qui a eu le vent pour lui, celui qui a frappé sans rien risquer. Il n’y a pas d’héroïsme ou si peu, juste un peu comme ce Babtou là à 1 contre 10, Babtou que j’ai vu martysrisé la seule nuit ou j’ai quitté les 8 premiers arrondissements de Paris. Je voudrais que ce moment ait bouleversé les gens qui y ont assistés, qu’ils aient vus ce que j’ai vu, qu’ils aient alors compris comme moi que cela ce passe 100 fois par jour en France mais que jamais une ligne en paraît dans les journaux.

Toutes les notes